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[e-med] ONUSIDA devrait s'arrêter immédiatement, a écrit un expert dans le BMJ
- From: "remed" <remed@remed.org>
- Date: Tue, 27 May 2008 11:49:02 +0200
OPINION: Texte placardé à ONUSIDA.
Le programme commun des Nations Unies contre le SIDA seulement, ONUSIDA, est dangereux pour les systèmes de santé et perturbe ses financements, ONUSIDA
devrait s'arrêter immédiatement, a écrit un expert dans le BMJ de cette
semaine.
En comparaison des autres maladies, on dépense beaucoup trop pour le SIDA a
écrit Roger England, Président de Health Systems Network. On ferait mieux de dépenser cet argent à renforcer les e services de santé en général et en
finançant des interventions plus efficientes pour d'autres maladies comme la pneumonie et le diabète qui tuent plus de personnes, ajoute-t-il.
En gros, le SIDA est à l'origine de 3,7% de la mortalité, mais on y affecte
25% de l'aide en santé et une part importante des dépenses locales. Pourtant le SIDA n'a pas été la grande catastrophe qu'on nous avait prédite, dit-il.
En fait les décès par le SIDA dans le monde sont aussi nombreux que les
décès des moins de 5 ans en Inde.
"Ayant sa propre agence de l'ONU, le SIDA a été traité comme un secteur
économique et non comme une maladie", selon Mr. England.
Des milliards de livres sterling ont été englouties par les commissions
nationales contre le SIDA et utilisés à financer d'obscures disciplines ou
projets au lieu de renforcer les systèmes de santé publique dans les pays en développement où on pourrait contrôler la transmission, argumente-t-il.
De plus, l'aide excessive en faveur du SIDA a créé des financements, des
structures organisationnelles et des emplois parallèles qui ont affaibli les systèmes nationaux de santé et repoussé en périphérie des réformes bien plus nécessaires, dit-il.
De plus, les financements hors budget consacrés au SIDA n'incitent pas à
soutenir des systèmes locaux durables, on n'en a pas pour son argent et ils
augmentent la dépendance. Il pense que seulement 10% des 10 milliards de
dollars US consacrés au SIDA chaque année pour les 2 millions de patients
qui reçoivent gratuitement leur traitement suffisent. Faire glisser le reste des financements du SIDA vers le budget général de la santé ferait une
grande différence pour les systèmes de santé des pays en développement, leur permettant de prioriser et d'améliorer la façon dont ils traitent la
prévention et les soins de nombreuses maladies.
Une agence de l'ONU consacrée à une seule maladie est une énorme
responsabilité, et ONUSIDA doit s'arrêter, conclut Mr. England : "non pas
par manque de performances au regard de son mandat ... mais parce que le
mandat est incorrect et dangereux. Ses fonctions techniques devraient être
reprises par l'OMS, qui les équilibrerait par rapport aux autres maladies".
Health-e - 9 May, 2008
Online: http://www.health-e.org.za/news/article.php?uid=20031951
<http://www.health-e.org.za/news/article.php?uid=20031951>
----- Original Message -----
Date: Fri, 16 May 2008 16:22:41 -0700
From: "Health-e" <procaare@healthnet.org>
Subject: [procaare] UNAIDS is out of touch with reality and should be
closed down, says expert
To: <procaare@healthnet.org>
Message-ID: <02f301c8b7ab$bd64a740$0200a8c0@Dayal>
Content-Type: text/plain; charset="iso-8859-1"
UNAIDS is out of touch with reality and should be closed down, says expert
Health-e: 09.05.2008
****************
OPINION: The writing is on the wall for UNAIDS.
The exclusive focus on HIV promoted by the Joint United Nations Programme on
HIV/AIDS (UNAIDS) is damaging health systems and distorting health
financing, and UNAIDS should be closed down immediately, writes an expert in
this week's BMJ.
We are spending far too much on HIV relative to other health needs, writes
Roger England, Chairman of the Health Systems Network. Some of the money
would be better spent on strengthening general health services and funding
more effective interventions in other diseases such as pneumonia and
diabetes that kill more people, he adds.
Globally HIV causes 3.7% of mortality, yet receives 25% of health aid and a
big proportion of domestic expenditure. But HIV has not been the global
catastrophe that was predicted, he says, in fact global HIV deaths are about
the same as deaths of under fives in India.
"With its own UN agency, HIV has been treated like an economic sector rather
than a disease", claims England.
Billions of pounds have been wasted by national AIDS commissions and in
funding obscure disciplines and projects instead of strengthening public
health systems in developing countries that could have controlled
transmission, he argues.
In addition, excessive HIV aid has created parallel financing, employment
and organisational structures that have weakened national health systems and
sidelined much needed structural reform, he says.
Furthermore, off-budget HIV-dedicated funding provides no incentives for
sustainable country systems, achieves poor value for money, and increases
aid dependency. He believes that only 10% of the US$10bn a year dedicated to
HIV is needed for the 2 million people now receiving free treatment.
Switching the rest of the HIV funding to general health budgets would make a
huge difference to developing country health systems allowing them to
prioritise and improve the way they deal with prevention and treatment of a
range of diseases.
A UN agency dedicated to a single disease is a liability, and UNAIDS needs
to be closed down, concludes England: "not because it has performed badly
given its mandate...but because its mandate was wrong and harmful. Its
technical functions should be re-fitted into WHO, to be balanced with those
of other diseases."
Health-e - 9 May, 2008
Online: http://www.health-e.org.za/news/article.php?uid=20031951
<http://www.health-e.org.za/news/article.php?uid=20031951>
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