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[e-med] MSF : un nouveau rapport met en évidence une augmentation de 500% du prix des médicaments contre le VIH/sida


  • From: "e-med" <e-med@healthnet.org>
  • Date: Tue, 24 Jul 2007 14:57:07 +0200

MSF : un nouveau rapport met en évidence une augmentation de 500% du prix
des médicaments contre le VIH/sida

Un nouveau rapport met en évidence une augmentation de 500% du prix du
régime moins toxique de 1ère ligne recommandé par l?OMS.

Sydney, le 23 juillet 2007

« Un nouveau rapport publié par Médecins Sans Frontières (MSF) met en
exergue les baisses de prix considérables exercées sur les traitements
antirétrovirals de deuxième ligne au cours de l?année dernière, en grande
partie stimulées par une licence obligatoire délivrée par la Thaïlande.
Mais le rapport identifie également une tendance inquiétante : l?utilisation
de la dernière combinaison de 1ère ligne moins toxique recommandée
maintenant par l?Organisation Mondiale de la Santé accroît le coût du
traitement pour les patients de presque 500%, passant de 99 US$ à 487 US$.
Le rapport "Untangling the Web of Price Reductions" a été publié aujourd?hui
par MSF à l?occasion de la quatrième conférence de l?International Aids
Society à Sydney.
http://www.accessmed-msf.org/prod/publications.asp?scntid=23720071126558&con
tenttype=PARA&
« C?est encourageant de voir le prix des régimes de deuxième ligne
commencer enfin à baisser », a déclaré Karen Day, pharmacien pour la
campagne accès aux médicaments essentiels de MSF. « Mais nous sommes
inquiets du fait que le manque de concurrence et les prix considérablement
plus élevés du traitement de 1ère ligne nouvellement recommandé par l?OMS
puissent vouloir dire que les populations des pays en développement ne
seront pas en mesure de bénéficier d?un traitement amélioré, largement
disponible dans les pays riches depuis des années. »

Une analyse de MSF portant sur les efforts déployés par le Brésil et la
Thaïlande pour fournir un accès universel à la thérapie antirétrovirale
prouve que les licences obligatoires ont été bien plus efficace pour baisser
les prix que la négociation de baisses de prix avec les entreprises ou les
plans de tarification différentielle des entreprises.

En janvier 2007, la Thaïlande a délivré une licence obligatoire sur un
médicament important utilisé en seconde ligne et protégé par un brevet, le
lopinavir/ritonavir, permettant légalement au pays de l?importer ou de le
produire localement. « Il y a tout juste un an, traiter un patient avec un
régime de seconde ligne contenant du lopinavir/ritonavir en Thaïlande
coûtait 2 800 US$ par an », a déclaré Kannikar Kijtiwatchakul, responsable
de campagne pour MSF en Thaïlande. « Depuis la licence obligatoire, grâce à
la concurrence, traiter le même patient avec un régime de seconde ligne
coûtera maintenant 695 US$ (quatre fois moins). Mais ce prix est toujours
bien trop élevé pour la majorité des gens en Thaïlande, où le salaire moyen
annuel est de 1 600 US$.

L?expérience de MSF, sur les deux dernières années, de tenter d?obtenir de
nouveaux médicaments contre le VIH/sida a montré que des retards
significatifs persistent entre le moment où les nouveaux traitements
deviennent disponibles dans les pays riches et celui où ils le deviennent
dans les pays en développement.

« Je travaille à Sydney et j?ai également traité des patients atteints du
VIH dans des pays comme le Malawi et le Mozambique : les lacunes dont j?ai
été témoin sont alarmantes », a déclaré Dr Alexandra Calmy, conseillère
VIH/sida pour la campagne accès aux médicaments essentiels de MSF. « Lors
de cette conférence à Sydney, nous avons assisté à la présentation de
plusieurs médicaments prometteurs. Ces médicaments devraient être
disponibles en Afrique, en Asie et en Amérique Latine en même temps que dans
les pays riches, et pas seulement après des années de combat pour y avoir
accès. Cela signifie prendre en compte les besoins des populations vivant
dans les pays en développement depuis le début, dans les plans de R&D. »


MSF est une organisation internationale, médicale et humanitaire
indépendante qui fournit actuellement un traitement antirétroviral à plus de
100 000 patients dans 30 pays, y compris à 7 000 enfants. MSF s?occupe des
personnes vivant avec le VIH/sida dans les pays en développement depuis le
milieu des années 90, et a commencé à fournir un traitement antirétroviral
en Thaïlande et en Afrique du Sud à partir de 2000.

Contact: Sheila Shettle: 043.943.2436 or +41.79.293.0270
James Nichols: 040.752.5700

Sheila Shettle
Senior Communications Officer
Medecins Sans Frontieres
Campaign for Access to Essential Medicines
Rue de Lausanne 78
1211 Geneva, Switzerland
+ 41.22.849.8403
+ 41.79.293.0270 (m.)
www.accessmed-msf.org <http://www.accessmed-msf.org/>


-----Message d'origine-----
De : e-drug-bounces@healthnet.org [mailto:e-drug-bounces@healthnet.org] De
la part de Sheila.SHETTLE@geneva.msf.org
Envoyé : lundi 23 juillet 2007 06:42
Objet : [e-drug] MSF: New report shows up to 500% price rise for AIDS drugs

E-DRUG: MSF: New report shows up to 500% price rise for AIDS drugs
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New MSF Report Shows Up to 500 Percent Price Rise for Less-toxic WHO
Recommended First-line Regimen

Sydney, 23 July, 2007 'A new report by Medecins Sans Frontieres (MSF)
shows dramatic price reductions for second-line antiretroviral treatment
over the last year, largely stimulated by a compulsory license issued by
Thailand. But the report also identifies a worrying trend: using the
newer, less-toxic first-line combination, now recommended by the World
Health Organization, raises the cost for patients by nearly 500%, from
US$99 to up to US$487. The report 'Untangling the Web of Price Reductions'
was released today by MSF at the 4th International AIDS Society Conference
in Sydney.
'It's encouraging to see the price of second-line regimens finally starting
to come down,' said Karen Day, pharmacist with MSF's Campaign for Access to
Essential Medicines. 'But we are worried that the lack of competition and
dramatically higher prices for the newly-recommended WHO first line could
mean that people in developing countries may not be able to benefit from
improved treatment that has been widely available in wealthy countries for
years.'

An MSF analysis of Brazil and Thailand's efforts at providing universal
access to antiretroviral therapy shows that compulsory licenses have been
far more effective in bringing prices down than negotiating price
reductions with companies or relying on companies' differential pricing
schemes.

In January 2007, Thailand issued a 'compulsory license' to overcome the
patent barrier on the important drug for use in second line,
lopinavir/ritonavir, allowing the country to legally either import the drug
or produce it locally. 'Just one year ago, treating a patient with a
second-line regimen containing lopinavir/ritonavir in Thailand cost $2,800
per year, said Kannikar Kijtiwatchakul, MSF Campaigner in Thailand.' Thanks
to competition since the compulsory license, treating that same
patient with a second-line regimen will now cost $695 (four times less).
But this is still far too expensive for the majority of people in Thailand,
where the average annual salary is $1,600.'

MSF's experience trying to obtain newer AIDS medicines over the past two
years has shown that significant delays persist between when newer
treatments become available in wealthy countries, and when they become
available in the developing world.

'I work in Sydney and also have been treating patients with AIDS in
countries like Malawi and Mozambique and the gaps I have witnessed are
alarming,' said Dr Alexandra Calmy, HIV/AIDS Advisor for MSF's Campaign for
Access to Essential Medicines. "At this conference in Sydney, we're seeing
presentations on several promising drugs. These drugs should be available
in Africa, Asia and Latin America at the same time as they are marketed in
rich countries, not only after years of fighting for access to them. This
means including the needs of people living in developing countries into the
R&D plans from the beginning.'

MSF is an independent, international medical humanitarian organization that
currently provides antiretroviral treatment to more than 100,000 patients
in over 30 countries, including to over 7,000 children. MSF has been
caring for people living with HIV/AIDS in developing countries since the
mid 1990s, and first began providing antiretroviral treatment in 2000 in
Thailand and South Africa.

Contact: Sheila Shettle: 043.943.2436 or +41.79.293.0270
James Nichols: 040.752.5700

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Sheila Shettle
Senior Communications Officer
Medecins Sans Frontieres
Campaign for Access to Essential Medicines
Rue de Lausanne 78
1211 Geneva, Switzerland
+ 41.22.849.8403
+ 41.79.293.0270 (m.)
www.accessmed-msf.org
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SIGN MSF'S 'DROP THE CASE' PETITION

Millions of people around the world today rely on affordable medicines
produced in India. Pharmaceutical company Novartis is taking the Indian
government to court to force a change in the country's patent law. If
Novartis wins, a major source of affordable medicines for millions of
people across the globe could dry up.

MSF is urging Novartis to DROP THE CASE.

Find out more and sign up to our petition:
http://www.msf.org/petition_india/international.html

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