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[e-med] De nouveaux tests détectent en 5 secondes les faux artesunates
- From: "ReMeD" <c.bruneton@remed.org>
- Date: Tue, 4 Jul 2006 15:00:16 +0200
[remerciements à Hamado Donald Saouadogo qui a fait cette traduction pour
e-med.CB
DE NOUVEAUX TESTS DETECTENT EN CINQ SECOND LES FAUX ANTIPALUDIQUES
Les chercheurs de SciDev.Net développent deux prototypes de test pour
détecter juste en cinq secondes les faux comprimés antipaludiques.
Les méthodes conventionnelles prennent plus de deux heures. Le résumé de la
nouvelle technique développé par Facundo FERNADEZ et collaborateurs de
l'Institut
Technologique de Georgie aux Etats Unis d'Amérique sera publiée dans le
journal ChemMedChem.
Elle peut être utilisée pour détecter les comprimés d'antipaludiques qui
contiennent des doses non recommandées d'artesunate censé être
l'antipaludique le plus efficace et la présence d'autres substances actives
moins efficace.
L'équipe de FERNANDEZ a amélioré deux méthodes existantes connues sous le
nom de « Desorption Electro Spray Ionization » (DESI) développé par
l'Université de Purdue, et « Direct Analysis in Real Time (DART) développé
par une compagnie japonaise.
La sensibilité pour détecter l'artesunate est traditionnellement
insuffisante avec DESI. L'équipe de FERNANDEZ a ajouté un composé à DESI
pour stabiliser la substance qui rend la détection plus facile. En outre,
l'équipe combine la technologie DART qui accélère le contrôle avec les
instruments déjà utilisés pour détecter les contrefaçons de médicaments.
Un tel instrument est un spectromètre de masse mais qui est trop encombrant
et cher pour une utilisation hors des laboratoires.
L'équipe projette de combiner DART avec les mêmes instruments utilisés dans
les aéroports pour détecter les explosifs qui seront adaptés pour contrôler
les médicaments antipaludiques.
Les chercheurs ont utilisé les techniques pour contrôler les comprimés
d'artesunate venant du Laos, Myanmar et Thaïlande. Ils ont découvert des
comprimés contenant très peu de poudre sur d'autres produits
pharmaceutiques, un analgésique suspecté de causer des désordres sérieux de
la moelle osseuse et des antipaludiques qui sont inefficaces au sud-est
asiatique.
Ils ont aussi découvert des comprimés contenant 10 mg d'artesunate au lieu
de 50 mg indiqués sur le produit original.
Les faibles doses d'artesunate sont dangereux dans le long terme car ils
peuvent favoriser l'émergence de résistance du parasite.
Dans d'autres articles publiés aujourd'hui (13 juin) par PLOS Medicine, une
équipe de chercheurs d'Asie, d'Afrique et d'Europe disaient que plus de la
moitié de l'artesunate produit au sud-est asiatique pourrait ne pas contenir
de substance active. Entre 38 et 52 % des comprimés de leur échantillon sont
produit d'amidon, de la craie et d'une variété d'ingrédient active non
conventionnels.
Ils disent que les médicaments contrefaits ont conduit à une perte de la
nécessaire protection de la vie pour le profit, une perte de confiance à
l'artesunate et ont donné l'occasion de falsifier les rapports de résistance
des médicaments.
En 2004, 34 pays en Afrique ont adopté la base thérapeutique à
l'arthemisinine comme première ligne de traitement contre le paludisme.
L'envergure de la contrefaçon est exacerbée par le prix élevé et le faible
approvisionnement en arthemisinine.
Reference : ChemMedChem doi :10,1002/cmdc20060041 (2006)Link to paper in
PLoS Medicine Reference : PLoS Medicine 3(6): e197 (2006)Related SciDev.Net
Articles :Tackling South-East Asia's fake drugs tradeThe global threat of
counterfeit drugs: why industry and governments must communicate the dangers
Related links : ChemMedChem Georgia Institute of Technology Facundo
Fernandez's laboratory Photo Credit: CDCDossiers : Research and Development
Malaria
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New tests detect fake malaria drugs in five seconds
http://www.scidev.net/content/news/eng/new-tests-detect-fake-malaria-drugs-in-five-seconds.cfmWagdySawahel13 June 2006Source: SciDev.NetResearchers are developing two prototype tests to detect fakeanti-malarialtablets in just five seconds. Conventional methods take morethan two hours.The new techniques, developed by Facundo Fernandez of theGeorgia Instituteof Technology in the United States and colleagues, will bepublished thissummer in the journal ChemMedChem.They can be used to detecttablets that contain less than the recommendeddose of artesunate - believedto be the most effective anti-malarial drug -and the presence of other lesseffective or harmful active ingredients.Fernandez's team has improved twoexisting methods known as 'desorptionelectrospray ionization' (DESI)developed by Purdue University, and 'directanalysis in real time' (DART)developed by a Japanese company.Traditional DESI is not sufficientlysensitive to detect artesunate.Fernandez's team added a compound to
DESI tostabilise the substance, whichmade it easier to detect.In addition, the teamis combining DART technology, which acceleratesscreening, with instrumentsalready used to detect counterfeit drugs.One such instrument is a massspectrometer but this is too bulky andexpensive to use outside laboratories.The team plans to combine DART with asimilar instrument used in airports todetect explosives that will beadapted to screen anti-malarial drugs.Theresearchers used the techniques to screen artesunate tablets fromLaos,Myanmar and Thailand.They found tablets containing waste powders leftover from the manufactureof other pharmaceuticals, an analgesic suspected ofcausing serious bonemarrow disorders and anti-malarials that are ineffectivein South-East Asia.They also found tablets containing 10 milligrams ofartesunate instead ofthe 50 milligrams present in the genuine product.Lowdoses of artesunate are dangerous in the long-term as they couldhelpresistant strains of the malaria para
site emerge.In another articlepublished today (13 June) by PLoS Medicine, a team ofresearchers from Asia,Africa and Europe say that up to half of theartesunate pills in South-EastAsia could contain no active ingredient atall.Between 38 and 52 per cent ofthe tablets they sampled were made of starch,chalk and a variety ofunconventional active ingredients.They say counterfeit drugs have led to anunnecessary loss of life forprofit, a loss of confidence in artesunate, andhave given rise to falsereports of resistance to the drug.In 2004, 34countries in Africa adopted artemisinin-based therapies as theirfirst lineof treatment against malaria.The spread of counterfeits is exacerbated bythe high cost and short supplyof artemisinin.Reference: ChemMedChem doi:10,1002/cmdc20060041 (2006)Link to paper in PLoSMedicineReference: PLoS Medicine 3(6): e197 (2006)Related SciDev.Netarticles:Tackling South-East Asia's fake drugs tradeThe global threat ofcounterfeit drugs: why industry and gover
nments mustcommunicate thedangersRelated links:ChemMedChemGeorgia Institute of TechnologyFacundoFernandez's laboratoryPhoto Credit: CDCDossiers:Research andDevelopmentMalaria
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