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[e-med] Revue de presse sur le sida
- From: "remed" <c.bruneton@remed.org>
- Date: Tue, 4 Apr 2006 13:05:29 +0200
* Dépistage et diagnostic du VIH : Un guide pour la validité des tests au Burkina-Faso
* Le Pr Kazatchkine, candidat à la direction du Fonds VIH/SIDA
* Un nouveau responsable sida à l'OMS: Kevin De Cock vient d'être nommé
directeur du département VIH/SIDA
* AFRIQUE: Peu de femmes enceintes ont accès aux traitements contre le
sida -- OMS
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Dépistage et diagnostic du VIH
Un guide pour la validité des tests
Le Secrétariat permanent du Conseil national de lutte contre le Sida et les
IST (SP/CNLS-IST) a lancé, vendredi 24 mars 2006 à Ouagadougou, les
algorithmes de dépistage et diagnostic de l'infection à VIH au Burkina Faso.
http://www.sidwaya.bf/sitesidwaya/sidwaya_quotidiens/sid2006_31_03/sidwaya.htm
Les praticiens de laboratoire ont déterminé des réactifs valides pour le
Burkina Faso.Les algorithmes de dépistage et diagnostic du VIH au Burkina
Faso lancés officiellement, le vendredi 24 mars 2006, par le SP/CNLS-IST
constituent le document de référence pour toute démarche de dépistage de l'infection
à VIH sur l'ensemble du territoire national. «Le caractère éminemment
scientifique de ce guide traduit le souci de disposer d'outils fiables pour
le diagnostic de l'infection à VIH. C'est un travail qui est reproductible
afin de permettre des comparaisons qui orientent tout acteur engagé dans les
investigations biologiques sur le VIH», a indiqué le ministre de la Santé,
Alain Bedouma Yoda dans la préface du document.
L'objectif de ce document est de pouvoir vérifier la validité intrinsèque du
test selon la stratégie en vigueur au Burkina Faso. Selon le Dr Jean
Sakandé, directeur des laboratoires, le souci qui a conduit à l'élaboration
des algorithmes, est qu'il y a beaucoup de réactifs d'origine douteuse qui
circulaient dans des laboratoires.
Le Dr Wamarou Traoré a souligné toute l'importance que le Burkina accorde au
dépistage.
Ce qui donnait des résultats non satisfaisants. C'est ce qui a amené les
praticiens de laboratoire et le SP/CNLS-IST à analyser la capacité des tests
à pouvoir poser le diagnostic au Burkina Faso. «Pour ce faire, nous avons
retenu un certain nombre de tests que nous avons proposé de les combiner
pour pouvoir faire le diagnostic. Cela consiste à faire un test très
sensible en premier lieu et ensuite, un deuxième test pour pouvoir préciser
le type de VIH en question», a noté Dr Sakandé.
Ainsi, tous les tests qui ont été prouvés valides ont reçus obligation d'être
enregistrés officiellement à la Direction générale de la pharmacie, du
médicament et des laboratoires (DGPML).
A la DGPML, une commission avait examiné les résultats des tests de
laboratoire mais également les dossiers de fabrication des tests. Cela a
permis d'enregistrer des réactifs valides qui ont reçu un arrêté du ministre
de la Santé autorisant leur circulation au Burkina Faso. L'enregistrement ne
concerne pas seulement que les réactifs du VIH. «Actuellement, une quinzaine
de réactifs sont enregistrés officiellement. Nous avons appelé tous les
acteurs qui distribuent des réactifs au Burkina à les enregistrer, ceci,
afin que d'ici à la fin de cette année, nous puissions avoir une liste des
réactifs autorisés à circuler dans notre pays», a indiqué Dr Sakandé.
Le Dr Wamarou Traoré, chef du département santé au SP/CNLS-IST qui présidait
la cérémonie de lancement des algorithmes de dépistage et diagnostic du VIH,
a souligné toute l'importance de l'étape du dépistage dans la lutte contre
le Sida.
Charles OUEDRAOGO
charles_ouedraogo@yahoo.fr
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Le Quotidien du Médecin Journal N° 7931
Page 23
Le Pr Kazatchkine, candidat à la direction du Fonds VIH/SIDA
Le Pr Michel Kazatchkine, ambassadeur de la lutte contre le sida et les
maladies transmissibles, a annoncé qu'il serait candidat au poste de
directeur exécutif du Fonds mondial pour le sida, la tuberculose et le
paludisme. «A la suite de l'annonce par le PrRichard Feachem qu'il ne
sollicitera pas un nouveau mandat à la direction exécutive du Fonds, j'ai l'intention
de me porter candidat dès lors que le conseil d'administration aura lancé un
appel à candidatures à la fin du mois d'avril», a-t-il déclaré à l'AFP. Le
mandat du Pr Feachem se termine le 15 juillet. Le Fonds assure actuellement
les deux tiers du financement des traitements de la tuberculose dans le
monde, 45 % pour le paludisme et près de 30 % pour les programmes de lutte
contre le sida.
31-Mar-2006
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Un nouveau responsable sida à l'OMS
http://www.plusnews.org/fr/PNFreport.asp?ReportID=1194&SelectRegion=Afrique_de_l_ouest&SelectCountry=Afrique
DAKAR, 30 mars (PLUSNEWS) - Kevin De Cock vient d'être nommé directeur du
département VIH/SIDA à l'Organisation mondiale de la santé (OMS), en charge
des initiatives visant à aider les pays en développement à étendre leurs
programmes de traitement, de prévention, de soins et de soutien aux
personnes vivant avec le virus.
Ce docteur en médecine, de nationalité belge, a dirigé pendant six ans le
centre américain pour le contrôle et la prévention des maladies (CDC) au
Kenya, selon un communiqué de l'agence onusienne mercredi, qui précise que
le docteur De Cock est spécialiste des maladies infectieuses, notamment dans
les domaines du VIH/SIDA, de la tuberculose, des maladies hépatiques et
tropicales telles que la fièvre jaune et les fièvres hémorragiques virales.
Il a en outre occupé le poste de la division de la prévention, de la
surveillance et de l'épidémiologie du VIH/SIDA au CDC d'Atlanta, aux
États-Unis, a ajouté l'OMS, qui mentionne que son nouveau directeur a reçu
de nombreuses récompenses professionnelles pour ses contributions à la
recherche en médecine tropicale.
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AFRIQUE: Peu de femmes enceintes ont accès aux traitements contre le sida --
OMS
http://www.plusnews.org/fr/PNFreport.asp?ReportID=1195&SelectRegion=Afrique_de_l_ouest&SelectCountry=Afrique
DAKAR, 30 mars (PLUSNEWS) - Près de 2 000 bébés naissent chaque jour avec le
VIH parce que leurs mères séropositives n'ont pas pu recevoir le traitement
permettant d'arrêter la transmission du virus, selon l'Organisation mondiale
de la santé (OMS).
L'agence onusienne a précisé dans un communiqué qu'entre 2003 et 2005,
seulement 10 pour cent des femmes enceintes infectées par le VIH ont reçu
une thérapie antirétrovirale (ARV) durant leur grossesse et pendant l'accouchement,
bien que l'accès aux traitements ait été multiplié par trois au cours de
cette même période.
"Chaque année, plus de 570 000 enfants de moins de 15 ans meurent du sida,
la plupart d'entre eux ayant été infectée par leur mère", a expliqué l'OMS
dans son rapport sur l'impact de l'initiative "3 fois 5", rendu public
mercredi.
Le rapport, publié conjointement avec le programme commun des Nations unies
sur le sida (Onusida), a également précisé que 660 000 enfants de moins de
15 ans avaient immédiatement besoin d'ARV en 2005, la plupart vivant dans
des pays en développement, des régions où seulement 17 pour cent des enfants
en bénéficiaient l'année dernière.
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