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[e-med] revue de presse ARV/Sida
- From: "remed" <remed@remed.org>
- Date: Wed, 2 Mar 2005 12:21:17 +0100
* Rapport d'activité du Fonds Mondial au 31 déc 2004
* AFRIQUE DU SUD : Contrôler les patients sous ARV revient à "travailler
dans le noir"
* BOTSWANA : Miss sans stigma 2005 couronnée
* NIGERIA : Le gouvernement promet des ARV pour 250 000 personnes d'ici
2006
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Fonds Mondial
RAPPORT D'ACTIVITES : 31 DECEMBRE 2004
Depuis sa création en janvier 2002, le Fonds mondial a rapidement conçu et
appliqué des systèmes de controle technique des propositions de subventions,
un décaissement de fonds efficace, la direction et l'évaluation de la
réalisation de programmes et la comptabilité financière. Le premier accord
de subvention s'accompagne du décaisssement correspondant- a été signé en
décembre 2002. Désormais, en 2004, des accords sont regulièrement signés,
et les fonds sont sur le terrain et mis en oeuvre pour sauver des vies. Du
fait qu'un plus grand nombre de bénéficiaires publics et privés reçoivent
des fonds initiaux et réclament des décaissement supplémentaires, nous
sommes sur le point de connaitre une expansion globale significative dans le
domaine des interventions de prévention et de traitement du SIDA, de la
tuberculose et du paludisme.
VUE D ENSEMBLE DES SUBVENTIONS
* Les approbations totalisent 3,1 milliards de dollars US sur deux ans en
313 programmes dans 127 pays, selon les rapports des quatre séries de
propositions d avril 2002, de janvier et octobre 2003 et de juin 2004 ;
* Au 31 décembre 2004, les décaissements s'élevaient à 860 millions de
dollars US selon les accords réalisés dans 94% des pays et approuvés dans
les séries 1,2 et 3; les décaissements pour la Série 4 sont actuellement
d'un montant de 18 millions de dollars US
*Des résultats récents comprennent des réductions importantes dans la
prévalence des parasites dans le programme multinational contre le paludisme
mise en place en Afrique du sud ; 5 453 personnes mises sous traitement
anti-retroviral au Souaziland ; l'utilisation de 250 centres communitaires
pour des campagnes éducatifs de prevention du SIDA au Kenya; la
modernisation de laboratoires pour les examens de la tuberculose et du SIDA
en Moldavie
NOS PRINCIPES
* La transparence : Informations financières et liées aux programmes
disponibles sur notre site web, y compris les rapports d'execution des 31
premières demandes de subventions
complémentaires ayant été acceptées pour la deuxième phase de financement
(pour la
période allant de la troisième à la cinquième année de la durée totale des
fonds accordés).
* La responsabilité : Les fonds continuent d'être déboursés aux
bénéficiaires en fonction des rapports d'execution vérifiés à l'exterieur et
montrant des progrès satisfaisants par rapport aux étapes du programme;
* Les partenariats : par le biais de partenariats entre la Banque Mondiale,
le Fonds mondial, l'Organisation Mondiale de la Sante (OMS et AFR/RPA),
UNICEF, ONUSIDA, et ESTHER concernant la mise en Oeuvre d'un programme
integré d'achat et de logistique pour la distribution des ARVs et autres
fournitures pour traiter le SIDA en Afrique (prioritaire) et globalement;
* L'harmonisation avec les processus des pays : il s agit par exemple de
l'action menée
dans le cadre des Approches et Programmes sectoriels (SWAP) pour les soins
de santé dans
un certain nombre de pays, notamment au Mozambique, en Zambie et au Malawi.
DISTRIBUTION DES SUBVENTIONS SUR TROIS SERIES :
100% = 3,1 milliards de dollars us sur deux ans.
*PAR REGION
61% Afrique
23% Asie, Moyen-Orient et Afrique
du Nord
16% Amerique latine, Caraïbes et
Europe de l Est
* PAR MALADIE
56% VIH / SIDA
31% Paludisme
13% Tuberculose
* PAR DEPENSE
49% Medicaments et produits de
premiere necessite
20% Ressources humaines
13% Infrastructure physique
6% Suivi et evaluation
7% Administration
6% Autres
*PAR REVENU DU PAYS
70% Faibles revenus
26% Revenus faibles a moyens
4% Revenus moyens a eleves
* PAR BENEFICIAIRE
(series 2 a 4 uniquement)
51% Gouvernement
25% Organisations non
gouvernementales et
communautaires
5% Secteur prive
5% Organisations religieuses
5% Institutions academiques
4% Communautes affectees
5% Autres
RESULTATS PREVUS POUR LES SERIES 1 A 4 APRES CINQ ANS
*· Plus d 1,6 millions de personnes recevront des antiretroviraux, soit six
fois plus que la
couverture actuelle
*· 52 millions de patients bénéficieront des services de conseil et test
volontaires VIH
*· Plus d un million d'orphelins recevront des services médicaux, une
éducation et des soins
communautaires
*· 3,5 millions de cas supplementaires de tuberculose seront traités avec
succès au moyen de la stratégie de traitement DOTS
*· Quatre fois plus de traitements contre la tuberculose à bacilles
multiresistants seront fournis dans le monde, soit plus de 12 000 nouveaux
traitements
*· 145 millions de traitements composés de plusieurs médicaments à base
d'artemisinine pour lutter contre le paludisme resistant seront distribués
*· 108 millions de moustiquaires de lits seront subventionnées pour protèger
les familles africaines contre la transmission du paludisme
PROJETS DE DECAISSESEMENT DES SUBVENTIONS POUR LES SERIES 1 A 4
Les engagements suivent les résolutions du comité technique d'examen des
propositions et
représentent des responsabilités dans le sens ou le Fonds stipule les
montants de subventions pour deux ans selon les termes d'un accord signé.
Les déboursements sont habituellement effectués tous les trimestres et
seront toujours
décalés par rapport aux engagements pour une période de deux ans de
financement, en
particulier si de nouvelles séries sont approuvées.
Les déboursements initiaux sont généralement faibles du fait que les
bénéficiaires augmentent la capacité des programmes et élaborent des plans
d'acquisition pour déclencher des décaissements dans le but d'acheter des
médicaments.
Le volume des décaissements augmentera en fonction des demandes des
bénéficiaires, dans l'objectif de réduire les démarches administratives et
le délai entre la demande et le décaissements.
PREVISION DES BESOINS DE FINANCEMENT POUR 2005
Au cours de l'année 2004, 3,4 milliards de dollars US ont été promis au
Fonds et 2,2 milliards de dollars US supplémentaires pour la période 2005 a
2008, ou bien pour une periode non spécifiée.
Les prévisions de besoins sont régulièrement controlées en fonction des
propositions
d'encaissements et d'approbations ; en 2005, les besoins prendront en compte
de nouvelles
propositions ainsi que jusqu'à 1,3 milliards de dollars US pour le
renouvellement des séries
existantes.
S'informer de Prévisions des engagements et des décaissements relatifs aux
propositions approuvées. Taux cumulés jusqu'à 2005 (a) en
http://www.theglobalfund.org/en/files/factsheets/progressreport_fr.pdf
*******************
N A T I O N S U N I E S
Bureau de Coordination des Affaires Humanitaires (OCHA)
Réseaux d'Information Régionaux Intégrés (IRIN)
SOMMAIRE:
1 - AFRIQUE DU SUD : Contrôler les patients sous ARV revient à "travailler
dans le noir"
2 - BOTSWANA : Miss sans stigma 2005 couronnée
3 - NIGERIA : Le gouvernement promet des ARV pour 250 000 personnes d'ici
2006
1 - AFRIQUE DU SUD : Contrôler les patients sous ARV revient à "travailler
dans le noir"
JOHANNESBOURG, le 1 mars (IRIN) - Il ne reste qu'un mois au gouvernement d
'Afrique du Sud pour remplir son objectif de 53 000 personnes sous
antirétroviraux, alors que seules 30 000 patients en bénéficient jusqu'à
présent.
Les activistes s'interrogent désormais sur la capacité des autorités à
respecter ce délai, qui avait déjà été repoussé d'une année, en mars
2004, et demandent à l'Etat d'accélérer l'implantation du programme de
traitement.
Mais le ministre de la santé Manto Tshabalala Msingmang a dit que son
premier souci était de contrôler "ce que les personnes sous ARV font et
pourquoi certaines d'entre elles arrêtent de suivre le programme."
Tshabalala Msingmang a reconnu devant le parlement la semaine dernière que
son département n'avait pas de chiffres fiables sur le nombre de personnes
qui ont arrêté leur traitement et pour quelle raison.
"Nous travaillons dans le noir. Nous ne faisons que donner les médicaments
et espérer que Dieu soit de notre coté", a-t-elle dit aux journalistes
lors d'un point de presse.
Le docteur David Kalombo, du programme de planification opérationnelle du
gouvernement, a dit à PlusNews qu'il était important que les structures de
santé relayent les informations sur les effets secondaires et les
réactions indésirables des ARV, afin que les agents puissent contrôler le
suivi des traitements et des patients.
Quand les patients ont commencé à abandonner leur traitement, "ce que ça
impliquait en terme d'adhérence et de résistance potentielle" se sont
multipliés, a averti Rob Stewart, chercheur à l'institut Health Systems
Trust.
Cependant ce type de collecte d'information est encore "quelque chose de
nouveau pour tout le monde" et cela prendra du temps pour qu'il soit
appliqué dans toutes les structures. "Nous ne pouvons plus y échapper,
mais nous procédons encore à la mise en place du système", a-t-il ajouté.
Pour le moment, le gouvernement doit mettre en place des mesures
alternatives, comme par exemple un système d'"enregistrement simple" pour
empêcher les ruptures de traitement. "En définitive, cela doit éviter de
surcharger les structures de distribution des ARV par la collecte de l'
information", a dit Steward.
Bien que certaines provinces et structures ont tenté de créer leur propres
fiches, il y avait encore "un méli-mélo de diverses fiches de collecte d'
information" , a souligné Steward.
"L'idée était de commencer le traitement des données et d'installer les
systèmes mais la plupart n'étaient pas compatibles entre eux", dit-il.
Selon Kalombo, les choses ont démarré lentement mais il y a maintenant des
centres de pharmacovigilance à travers le pays pour contrôler les
réactions indésirables au traitement.
Mais pour les activistes, l'application est trop lente. "Utiliser les
difficultés de collecte d'information comme excuse pour ne pas appliquer
le programme à temps est inacceptable", a dit à PlusNews Deborah Ewing, la
rédactrice en chef du journal "Les enfants d'abord" et par ailleurs membre
du forum de la société civile pour le contrôle des ARV.
Selon Ewing, la société civile ne cherche pas à utiliser des chiffres de
personnes mises sous traitement pour gêner le gouvernement, mais plutôt
"pour aider à dire où nous en sommes, afin d' identifier les ratés et les
besoins."
Néanmoins, Kalombo a rétorqué que pour le gouvernement, la date limite de
mars 2005 pour mettre 53 000 personnes sous ARV n'est pas une "date
butoir" mais une projection.[ENDS]
2 - BOTSWANA : Miss sans stigma 2005 couronnée
GABORONE, le 1 mars (IRIN) - C'est une activiste de la lutte contre le
sida de 22 ans, Cynthia Leshomo, qui a été couronnée Miss sans stigma 2005
lors d'une somptueuse cérémonie organisée samedi à Gaborone au Botswana.
Quelque 500 personnes ont assisté à la soirée de gala sur le thème "A bas
la stigmatisation, à bas la discrimination", rediffusée en direct à la
télévision.
Vêtue d'une robe de soirée fleurie, très loin des stéréotypes qui
entourent les personnes qui vivent avec le virus, la sulfureuse Leshomo
avait décidément tout pour gagner.
"Je vais pousser notre gouvernement à impliquer les personnes
séropositives dans la lutte contre le VIH/SIDA, particulièrement dans les
hôpitaux où nous manquons d'infirmières", a dit Leshomo lors de la série
de questions posées à chacune des candidates.
La cérémonie de samedi est la troisième du genre organisée depuis 2000 au
Botswana. Le concours offre aux 12 candidates, toutes séropositives, la
possibilité de gagner une indemnité mensuelle de 500 dollars et une bourse
d'étude allouée par le géant minier De Beers.
Au Botswana, le nombre de personnes vivant avec le virus est estimé à 300
000 personnes, mais à cause de la stigmatisation qui les touchent seules
13 000 se sont révélées au grand jour, a dit Robert Letsatsi,
coordonnateur de projet pour l'ONG "Le centre de l'espoir de la jeunesse."
"Ce spectacle a pour but de renforcer le message sur l'impact négatif de
la stigmatisation et de la discrimination", a-t-il dit à PlusNews.
Leshomo est devenue l'image publique d'une campagne qui veut éduquer,
défier les préjudices et encourager les gens à connaître leur statut
sérologique, dans l'un des premiers pays d'Afrique à avoir mis en place un
programme de traitement gratuit.
"Etre séropositif, ce n'est pas la fin du monde : si vous êtes
séropositif, vous avez accès au traitement qui améliore les conditions de
vie et vous continuez à faire tout ce que les autres font", a dit Nora
Nkwe, une assistance sociale qui travaille à la société De Beers.
Neo Sampoela, une mère de quatre enfants, a dit qu'elle avait participé au
spectacle parce qu'elle voulait que les personnes qui vivent avec le
VIH/SIDA se sentent bien dans leur peau, sans cesser de vivre pleinement
leur vie.
"En juillet 1994, quand j'ai reçu les résultats positifs de mes tests, c'
était difficile parce qu'on en parlait pas. Nous savions seulement que
quand les personnes séropositives allaient mourir", a dit Sampoela.
Une décennie plus tard, c'est devant les caméras de télévision, dans l'un
des lieux les plus fréquentés du Botswana, qu'elle s'est vantée d'être bel
et bien en vie.
[ENDS]
3 - NIGERIA : Le gouvernement promet des ARV pour 250 000 personnes d'ici
2006
DAKAR, le 1 mars (IRIN) - Le gouvernement du Nigeria prévoit de multiplier
par quatre le nombre de personnes sous traitement antirétroviral d'ici
juin 2006, alors que le pays africain le plus peuplé peine déjà à fournir
des médicaments à 65 000 patients.
Le professeur Babatunde Osotimehin, qui préside le Comité national d'
action contre le sida (NACA), a dit espérer que 250 000 personnes seraient
sous traitement d'ici juin 2006, un objectif affirmé vendredi à Lagos, la
capitale économique du pays, au cours d'une conférence de presse qui
clôturait la visite au Nigeria de Richard Feachem, la directeur exécutif
du Fonds mondial contre la tuberculose, le paludisme et le sida.
"Avec les financements du Fonds mondial, de l'initiative présidentielle
américaine Pepfar, de la Banque mondiale et du gouvernement fédéral, nous
espérons que 250 000 personnes seront sous traitement antirétroviral d'ici
juin 2006", a confirmé Osotimehin par téléphone à PlusNews.
Le Nigeria bénéficie de nombreux financements internationaux pour la lutte
contre l'épidémie. En juillet 2003, le Fonds mondial a accordé un prêt de
plus de 70 millions de dollars sur cinq ans au gouvernement d'Abuja,
tandis que les Etats-Unis offraient 150 millions de dollars et la Banque
mondiale 110 millions de dollars à un taux préférentiel.
Environ 16 millions ont déjà été accordés par la Banque, qui a entièrement
redéfini son programme au Nigeria afin que les 36 Etats de la fédération
puissent à leur tour acquérir des ARV.
Le Fonds mondial a quant à lui décaissé plus de 6,5 millions sur les 28
millions de dollars prévus pour la lutte contre le sida entre juillet 2003
et juillet 2005.
"Le sida et le paludisme tuent 300 000 Nigerians chaque année", a rappelé
le directeur exécutif du Fonds mondial vendredi.
"C'est en partie pour cela que nous sommes là, pour voir comment soutenir
le pays dans sa lutte contre ces pandémies", a dit Feachem.
Au Nigeria, Feachem a souhaité se rendre compte de l'avancement des
programmes paludisme et sida financés par son institution et des moyens de
les accélérer, selon l'Onusida qui représentait, à cette occasion, la
communauté des bailleurs de fonds du Nigeria.
Près de quatre millions de personnes vivent avec le VIH et le sida au
Nigeria, le pays le plus peuplé du continent africain, et déjà plus de
deux millions en sont morts, selon les autorités. Depuis 1991, l'épidémie
se propage inexorablement parmi les 126 millions d'habitants : le taux d'
infection est passé de deux pour cent à cinq pour cent en 2003.
Fort de ce constat, le ministre nigérian de la Santé, Eyitayo Lambo, a
obtenu du gouvernement la semaine dernière l'autorisation de subventionner
des médicaments pour 100 000 personnes vivant avec le VIH d'ici la fin de
l'année 2005.
En 2002, le Nigeria lançait une nouvelle initiative dans le traitement du
sida, en proposant des ARV à 15 000 personnes vivant avec le sida à un
prix subventionné par rapport au marché.
"Aux 15 000 personnes déjà sous traitement antirétroviral s'ajoutent
maintenant 50 000 autres grâce aux fonds octroyés dans le cadre du plan d'
urgence du président américain Georges Bush pour lutter contre le sida
(Pepfar)", a déclaré Lambo, cité lundi par le quotidien nigérian The
Guardian.
"Nous pensons pouvoir traiter 100 000 personnes d'ici décembre", a
poursuivi le ministre.
Le gouvernement nigérian a cependant estimé qu'il lui serait difficile d'
atteindre l'objectif fixé par l'Organisation mondiale de la santé (OMS) et
l'Onusida de fournir des traitements à 400 000 personnes infectés par le
virus avant la fin de l'année.
L'initiative "Trois fois cinq" lancée par l'OMS et l'Onusida a pour but de
fournir des ARV à trois millions de personnes infectées dans les pays en
voie de développement d'ici fin 2005.
"Cette inititative paraît très ambitieuse", a estimé Osotimehin,
rejoingnant le ministre Lambo qui avait avoué, vendredi : "je ne suis pas
sûr que nous y parviendrons".
Mais selon Pierre Mpele, le coordinateur-pays pour l'Onusida et
représentant des bailleurs de fonds lors des réunions avec le Fonds
mondial les 24 et 25 février, les programmes de lutte contre le sida et le
paludisme ont pris beaucoup de retard au Nigeria.
"L'octroi des derniers prêts n'a été signé qu'en décembre 2004", a
expliqué Mpele à PlusNews. "Il y a eu beaucoup de retard dans la mise en
place des programmes, c'est une responsabilité collective des bailleurs et
des bénéficiaires."
"Nous sommes en phase d'accélération", a-t-il ajouté. "Après une période
de flottement, plusieurs décisions prises par les autorités nous laissent
penser que cette accélération est en marche."
Selon lui, la situation est complexe au Nigeria, le troisième pays le plus
touché par la pandémie de VIH dans le monde après l'Inde et l'Afrique du
sud.
"Le Nigeria, c'est l'Afrique en miniature. Il y a 36 Etats, dont certains
ont un taux de prévalence qui atteint 10 pour cent. Et le pays est d'une
grande complexité ethnique et religieuse", a dit Mpele. "La tâche est
immense."
[ENDS]
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