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[e-med] L'Angola a besoin de laboratoire pour le contrôle des médicaments


  • From: "Carinne Bruneton" <remed@remed.org>
  • Date: Fri, 19 Nov 2004 15:18:08 +0100

L'Angola a besoin de laboratoire pour le contrôle des médicaments
Angola Press Agency (Luanda)

18 Novembre 2004
Publié sur le web le 18 Novembre 2004

Luanda

L'inspecteur provincial de la Santé, Mauricio Manuel, a souligné mercredi, à
Luanda, la nécessité de créer un laboratoire de contrôle de qualité des
médicaments provenant de l'étranger, pour éviter la consommation de produits
pharmaceutiques douteux.

Mauricio Manuel, a dit que le manque de cette institution fait que la
population angolaise consomme parfois des médicaments expirés, sans qualité
ou avec une dose inférieure à la réelle, soulignant que le décret.36/92, qui
approuve l'exercice de l'activité pharmaceutique semble de meilleure
adéquation et règlementation.

Il a cité l'exemple de l'absence de règlements sur la propagande médicale, la production, commercialisation, la distribution et l'exportation des
medicaments traditionnels et ce qui veille par la qualité des médicaments
importés et fabriqués dans le pays.

Selon lui, le décret exécutif conjooint 57/2003, l'inspection applique
des amendes aux pharmacies et aux dépôts de médicaments qui exercent
illégalement l'activité, avec de montants supérieurs à ceux stipulés
jusqu'en 1987, à l'abri de la loi 05. En 1987, l'amende était de dix mille
kwanzas à 50 mille.

Le décret stipule 152 mille kwanzas à 31.350 mille kwanzas, qui peut
souffrir d'augmentations chaque année, selon le réajustement de l'économie
du pays, ajoutant que celui qui exerce cette activité sans autorisation sera
puni d'une amende estimée à 86.260 mille kwanzas, tandis que ceux qui
fournissent des médicaments sans recette médicale, payeront 17.290 kwanzas
plus 10 pour cent pour le budget de la province.

Cette année, 62 unités des 148 contrôlées ont été inspectées, dont 25 ont
payé des amendes, par manque de techniciens qualifiés, d'exercice illégale
et des installations inadéquates.

Quant à la problématique de la vente des médicament aux marchés parallèles,
l'inspecteur provincial de la santé a révelé qu'elle passe par un travail
très dur de la police économique, à partir de la frontière au nord du pays
et des aéroports, car quotidiennement, d'énormes quantités de médicaments
sans contrôle entrent en Angola.