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[e-med] Revue de presse sur le sida
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- Date: Mon, 20 Sep 2004 08:38:46 -0400 (EDT)
E-MED: Revue de presse sur le sida
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Afrique du sud
Une ONG réclame en justice la publication du plan gouvernemental sur les ARV
Agence France-Presse - septembre 13, 2004
http://www.aegis.com/news/afp/2004/AF040946_FR.html
JOHANNESBURG, 13 sept (AFP) - Le collectif d'aide aux malades du sida,
Treatment Action Campaign (TAC) a assigné le gouvernement sud-africain en
justice pour le contraindre à rendre public le calendrier et les objectifs
de son plan de distribution d'anti-rétroviraux (ARV), a-t-il annoncé lundi.
TAC, qui avait, avec succès, traîné le gouvernement en justice en 2002 pour
le contraindre à fournir des ARV gratuits aux femmes enceintes
séropositives, plaidera son dossier le 2 novembre devant la Haute cour de
Pretoria, a indiqué son avocate, Fatima Hassan.
"Nous allons en justice pour réclamer la publication d'une annexe au plan
gouvernemental de distribution des ARV qui détaille le calendrier et le
nombre de personnes concernées", a expliqué Me Hassan à l'AFP.
"Il s'agit d'un document public et nous demandons, depuis février, que le
gouvernement le rende public", a-t-elle ajouté.
Avec 5,3 millions de personnes contaminées par le VIH-sida, l'Afrique du Sud
est l'un des plus touchés au monde par la pandémie.
Le gouvernement sud-africain a annoncé en novembre 2003 un plan national de
distribution gratuite d'ARV réclamé depuis des années par les ONG d'aide aux
malades ainsi que par de nombreuses personnalités.
Dans son discours à la Nation, fin mai, le président Thabo Mbeki a affirmé
que 53.000 personnes seraient traitées "d'ici mars 2005". Mais le lancement
du plan a accusé un retard significatif et de nombreuses associations de
défense des malades jugent cet objectif irréaliste.
Selon TAC, environ 600 personnes meurent chaque jour du sida en Afrique du
Sud.
040913
AF040946_FR
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14/09/2004 SIDA EN CÔTE D'IVOIRE : 30 MILLIONS DE CONDOMS VENDUS EN 2003
Les populations ivoiriennes sont passées progressivement du stade de la
pré-reflexion, caractérisée par la négation du SIDA, à l'étape de la
réflexion et de la préparation action.C'est le constat fait par M. Goussou
Lazare, Directeur exécutif de l'Agence ivoirienne de marketing social
(AIMAS), à l'ouverture de l'atelier de pérennisation du programme de
marketing social à Grand-Bassam. Selon M. Goussou, cela n'a été possible que
grâce à des actions couplées à une stratégies de distribution efficace de
l'AIMAS qui oeuvre pour stimuler la prévention et la lutte contre le SIDA.
Signe palpable de cet éveil de conscience et de la perception du risque de
grossesses indésirées et de la contamination du VIH/SIDA, c'est la tendance
haussière des ventes de préservatifs «Prudence et confiance».L'an dernier,
on a enregistré 30.117.493 Condoms vendus contre 29.270.915 en 2002. De 1991
à 1995 ce sont 28 millions de préservatifs qui ont été vendus soit une
moyenne de 5.600.000 préservatifs par an. Autre satisfaction des
responsables de l'AIMAS, c'est le résultat des dernières évaluations qui
«indiquent que l'utilisation des préservatifs s'est accrue de 47 à 77% parmi
les jeunes sexuellement actifs en milieu urbain. Toujours selon les mêmes
études, le nombre de filles sexuellement actives qui affirment utiliser une
méthode contraceptive est passé de 71 à 74%. Et les jeunes soignant leur
infection sexuellement transmissible (IST) dans un Centre de santé au lieu
de recourir à la médecine traditionnelle est passée de 69 à 77». Pour le
Président du Conseil d'administration (PCA) de l'AIMAS M. Gobou Vincent de
Paul, l'objectif de l'atelier est d'élaborer des stratégies globales à même
de favoriser la pérennité de son programme. Cela au vu de la demande
croissante de produits de santé par les populations les plus démunies. Les
ministères de la Santé et de la Lutte contre le Sida ont apporté leur
soutien à l'AIMAS.
http://fr.allafrica.com/stories/200409140508.html
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15/09/2004 SANTÉ : L'IMPÉRATIF DE SOLIDARITÉ (CAMEROUN)
Avec le sida et la tuberculose, le Cameroun réalise d'importants progrès en
matière de baisse des coûts de traitement.L'annonce faite par le ministre de
la Santé publique vendredi dernier ne peut pas passer inaperçue : dans
quelques jours seulement, le coût du traitement contre le sida va encore
diminuer. Il était jusqu'ici de 15.000 F Cfa par mois et par patient. Et
avec l'avènement de la Triomune, il y a deux mois, ce coût avait déjà été
ramené à 11.000 F. Selon Urbain Olanguena Awono, dès le mois d'octobre très
prochain, il ne faudra donc plus débourser que 3000 F Cfa par mois pour se
soigner. C'est une nouvelle qui, on l'imagine, va redonner le sourire et
l'espoir aux personnes vivant avec le VIH dans le pays. Ces malades, qui
malgré les baisses successives déjà intervenues, n'ont cessé de demander
davantage. Ils sont servis, puisque, dans le même ordre d'idées, les prix
des examens biologiques vont également connaître une baisse significative
dès le 1er octobre. Actuellement de 37.000 F Cfa, ils seront réduits de
moitié, soit 18.500 F.Le plan stratégique national de lutte contre le sida,
en cours d'exécution depuis l'an 2000, s'est donné pour objectif
prioritaire, de freiner la progression de la maladie et d'améliorer la
qualité de vie des personnes infectées. Entre le début du programme et
aujourd'hui, les prix des médicaments antirétroviraux sont passés de 70.000
F, aux 3000 F Cfa promis par le Minsanté. Pour y parvenir, le gouvernement
sous l'impulsion du chef de l'Etat a dû présenter et défendre son programme
de lutte contre le sida auprès des bailleurs de fonds internationaux.
Entreprise réalisée avec un certain succès. Le moment le plus retentissant
est sans doute cet appui obtenu en octobre 2003 auprès du Fonds mondial de
lutte contre le sida, le paludisme et la tuberculose. Plus de 65 milliards
de F Cfa pour appuyer les efforts du Cameroun jusqu'en 2009.Ce ne fut pas
une formalité. Le Fonds mondial est reconnu pour la rigueur de sa sélection.
Mais la pertinence des programmes camerounais a été aisément démontrée.
Voilà pourquoi, côté tuberculose, le traitement sera carrément gratuit dans
les hôpitaux camerounais et non plus de 5000 F comme c'était le cas
jusqu'ici. Pour la première phase de cet important financement (2004-2005),
2 milliards de F Cfa sont consacrés à la lutte contre le bacille de Koch.
D'autres ressources sont attendues, qui faciliteront davantage l'accès des
populations aux traitements. Pour les couches les plus défavorisées, comme
pour le Camerounais moyen, cela représente plus qu'un espoir. En attendant
un système plus élaboré de sécurité sociale avec assurance maladie, ce sont
là, des faits et des chiffres qui permettent de dire qu'on est sur le bon
chemin.
http://fr.allafrica.com/stories/200409150596.html
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16/09/2004 LA CÔTE D'IVOIRE LANCERA SA PREMIÈRE ENQUÊTE NATIONALE SUR LA
PRÉVALENCE DU SIDA
La Côte d'Ivoire lancera sa première enquête nationale sur la prévalence du
VIH/sida en janvier 2005, a-t-on appris mercredi auprès du ministère
ivoirien de la Lutte contre le sida. "Nous sommes en train de préparer le
lancement d'une telle enquête. Nous recherchons des partenaires et des
financements pour que la pré-enquête soit lancée en octobre prochain", a
confié à l'agence Xinhua (Chine nouvelle) M. Guella Michel, responsable
proche du dossier de l'enquête. Cette enquête sera menée sur toute l'étendue
du territoire ivoirien, divisé depuis septembre 2002 en deux avec la moitié
nord toujours sous contrôle des rebelles. Ses résultats définitifs serviront
à élaborer une stratégie plus appropriée et plus efficace dans la lutte
contre le VIH/sida, une maladie incurable sévissant en Afrique noire. Elle
devrait durer six mois et serait caractérisée par des tests et des
questionnaires parmi les populations générales, a expliqué M. Guella Michel.
Pour l'instant, il n'y a pas de statistiques exhausives sur la prévalence du
sida en Côte d'Ivoire. La dernière enquête remonte à l'année 1989, où le
taux d'infections s'est établi à environs 10%, le plus haut en Afrique de
l'Ouest. Selon des analystes locaux, la réalité doit être plus grave que ce
qu'indiquent les anciens chiffres étant donné la crise politico-militaire
qui dure depuis deux ans. Il n'y a aucun centre de test ni structure de
soutien aux séropositifs dans la zone sous contrôle rebelle.
http://fr.chinabroadcast.cn/1/2004/09/16/60@41494.htm
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15/09/2004 SIDA EN INDE: L'ESTIMATION OFFICIELLE SOUS-ESTIMÉE
L'estimation officielle du nombre de personnes séropositives ou malades du
sida est sous-estimée en Inde du fait d'un manque de mécanismes de
surveillance et de détection, a mis en garde mercredi le responsable d'une
organisation internationale de lutte contre le sida.Les estimations
officielles sont "modestes, basées sur des données limitées", a déclaré
Richard Feacham, directeur du Global Fund to fight AIDS, basé à
Genève.Officiellement, l'Inde compte 5,1 millions de personnes
séropositives, avec 520.000 cas supplémentaires enregistrés en 2003, selon
le National AIDS Control Organisation (NACO), ce qui place le pays juste
derrière l'Afrique du Sud.Mais selon M. Feacham, l'Inde manque cruellement
de mécanisme de surveillance et de détection du virus. "Il y a de grands
vides dans la surveillance du sida en Inde. Alors comment peut-on dire que
seules 5,1 millions de personnes sont infectées", a-t-il affirmé."L'épidémie
en Inde prend la voie de l'Afrique. Elle n'est que 10 ou 15 ans derrière",
a-t-il dit. "C'est une grave bombe à retardement. (...) L'épidémie sera
énorme si la réponse ne se fait pas plus rapidement."Lors d'une conférence
sur le sida à Londres la semaine dernière, un expert américain, Thomas
Quinn, avait également estimé que les données en Inde étaient tellement peu
fiables "que personne ne connaît vraiment la situation".A titre d'exemple,
la semaine dernière, les autorités indiennes ont rapporté que dans l'Etat de
Tripura, dans le nord-est du pays, au moins 278 donneurs de sang avaient été
détectés séropositifs. Leur sang a été détruit mais les personnes concernées
n'ont pu être mises au courant de leur infection, suscitant la crainte d'une
propagation par les autorités."Les méthodes adéquates de détection ne sont
pas suivies donc le sang fourni par les banques de sang n'est pas considéré
comme totalement sain", avait reconnu un rapport d'un organisme
gouvernemental, le Controller and Auditeur General (CAG).
http://fr.news.yahoo.com/040915/202/41yvs.html
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