[Date Prev][Date Next][Thread Prev][Thread Next][Date Index][Thread Index]
[e-med] Association ŕ Base d'Artémisine ABA
- From: remed@remed.org
- Date: Thu, 5 Aug 2004 04:52:41 -0400 (EDT)
E-MED: Association à Base d'Artémisine ABA
---------------------------------------------------------------------
[remerciements à C. Rambert pour la traduction de cet article. CB]
Informations des Académies Nationales
Date: 20 Juillet , 2004
Contacts: Christine Stencel, Media Relations Officer
Chris Dobbins, Media Relations Assistant
Office of News and Public Information
202-334-2138; e-mail <news@nas.edu>
Pour diffusion immédiate
Près de 500 millions de dollars US sont nécessaires pour faire de
l'association avec l'artémisine le traitement de première intention du
paludisme au niveau mondial
http://www4.nationalacademies.org/news.nsf/isbn/0309092183?OpenDocument
WASHINGTON --
Au cours des cinq prochaines années, les organisations internationales et
les leaders de ce monde devraient commencer leur contribution collective
allant de 300 à 500 millions de dollars US chaque année pour créer un fond
global d'assistance qui mettrait les nouvelles associations contre la
malaria disponibles pour seulement 10 cents de dollar US par traitement pour
les pauvres de ce monde, selon un nouveau rapport de l'Institut de Médecines
des Académies Nationales. Sans un investissement significatif dans ces
nouveaux traitements appelés Association à Base d'Artémisine ABA
(artemisinin-based combination therapies ACT) le taux de mortalité par la
malaria en Afrique et en Asie pourrait doubler dans les prochaines décennies
puisque le médicament utilisé le plus souvent devient rapidement inutile
face à l'augmentation de la résistance.
Une agence centrale d'achat devrait être créée pour se procurer ABA grâce à
la mise en concurrence des fabricants en utilisant le fond ainsi créé et en
revendant les produits à un prix notablement plus faible à des organisations
privées et publiques de distribution dans les pays où la malaria est
courante. Cette centrale d'achat pourrait tout aussi bien être une nouvelle
entité ou faire partie d'une organisation existante. Mais pour commencer les
achats devraient être faits par une agence ayant la capacité suffisante
comme l'UNICEF. Les conditions de participation devraient être imposées aux
pays et aux fabricants pour assurer que le prix ainsi sponsorisé bénéficie
bien à l'utilisateur et que les mono-traitements disparaissent. Les
associations contenant l'artémisine et l'un des autres médicaments contre la
malaria devraient remplacer les monotraitements comme traitement de première
intention contre la malaria, l'une des premières causes de décès chez les
pauvres, tout particulièrement en Afrique, souligne ce rapport.
"Le médicament largement utilisé à ce jour, la chloroquine, deviendra
inutile dans peu de temps rendant encore plus urgent que la communauté en
général fournisse le soutien financier nécessaire pour permettre un usage
élargi des ABA là où la malaria est endémique" a déclaré Kenneth J. Arrow,
professeur d'économie à l'Université de Stanford en Californie et président
du comité à l'origine de ce rapport.
"Les artémisines sont très actives et apparemment sûres, et jusqu'à
maintenant le parasite n'a pas développé de résistance. Aucun autre
traitement disponible de nos jours possède tous ces avantages. L'utilisation
mondiale des ABA nous permettra d'arrêter, voire d'inverser, la croissance
du taux de décès du à la malaria, tandis que le développement de traitements
nouveaux et sans doute plus efficaces se poursuit. Mais tant que les ABA ne
sont pas disponibles au prix de la chloroquine, les pauvres continueront à
utiliser des médicaments bon marché et moins efficaces ainsi que des
monotraitements. Il est crucial que le monde se tourne vers des associations
permettant de prolonger la durée d'efficacité de chaque composant individuel
et retardant l'apparition de résistances.
Pour un Fond Global
Pendant plus de 50 ans, la chloroquine, un médicament bon marché, a sauvé
des millions de vies et traités des milliards d'infections débilitantes.
Même dans les pays les plus pauvres, dont l'Afrique, où les malades achètent
leurs médicaments au lieu de les recevoir gratuitement par des programmes
publics, la plupart des gens peuvent acheter la chloroquine qui ne coûte que
10 cents (de dollar US) le traitement. Mais parce que la résistance à la
chloroquine s'étend parmi les parasites cause de la maladie, le taux de
mortalité de la malaria augmente en Afrique pour la première fois après des
décennies. En Afrique sub-saharienne seulement, près d'un million d'enfants
meurent chaque année.
Les Artémisines, extraites d'une herbe médicinale traditionnelle en Asie, se
sont montrées très efficace pour traiter la malaria au cours des 25
dernières années en Asie, sans apparition connue de résistance, indique le
rapport. De plus, l'artémisine peut non seulement traiter les malades, mais
elles en diminuent la transmission là où elles ont été largement utilisées.
Cependant, pour l'instant, le coût des ABA est de 2 dollars US par
traitement, bien au delà des possibilités financières de nombres de pays en
développement et des pauvres, en particulier les familles rurales aux
pauvres enfants qui mourront très vraisemblablement de la malaria.
Le montant préconisé de 300 à 500 millions de dollars US annuels mettrait le
prix des ABA dans la zone des 10 à 20 cents (de dollar US) le traitement,
permettra de fournir suffisamment de traitements à des centaines de millions
de malades autour du monde. Le prix des ABA ne devrait pas dépasser celui du
moins cher des monotraitements, dit ce rapport. Autrement ceux qui achètent
leurs traitements continueront à se tourner vers l'option la moins chère et
perpétueront les problèmes de résistance. Même dans ces conditions, les plus
pauvres de nombreux pays devront bénéficier d'une aide financière pour avoir
accès aux traitements.
Tout le financement demandé n'est pas "nouveau" note le rapport. Ainsi une
partie pourrait venir d'organisations comme l'Agence de Développement
Internationale de la Banque Mondiale qui a déjà réservé de l'argent pour ses
projets comme la Santé Globale, la Réduction de la Pauvreté, etc., argent
non encore dépensé. Parallèlement, l'argent demandé ne doit pas être
détourné des budgets de projets nationaux ou locaux du contrôle des
moustiques vecteurs de la malaria.
La proposition du comité d'une agence centrale d'achat permettrait de
réduire les prix au mieux tout en gardant un haut niveau de production en
utilisant plusieurs fournisseurs à la fois. En créant un marché valable,
l'aide financière stimulera d'autres fabricants à produire des ABA. De plus,
cette agence gérera la qualité des fabrications, elle créera des
stimulations aux pays pour qu'ils poursuivent des politiques avisées de
traitement de la malaria, et elle fournira une assistance technique comme
par exemple aider à établir des systèmes d'évaluation et de gestion et
former les personnels.
Les procédures d'achats devraient décourager la fourniture de
monotraitements en demandant aux pays participants et aux fournisseurs de
médicaments d'éviter la production de monotraitements d'artémisine ou de
tout autre monotraitement à base de médicaments pouvant être utilisés en
association.
Le parasite à l'origine de la malaria finira par développer des résistances
à tout monotraitement, même les plus efficaces des artémisines, mais ils ont
peu de chance d'en sortir si un autre produit efficace est utilisé en même
temps. L'usage de l'artémisine seule est courant en beaucoup d'endroits
d'Asie. Si la résistance à cette classe de médicaments se développe, il est
très vraisemblable que des souches mutantes passeront les frontières. Des
cadres de l'OMS et du Fond Mondial adhèrent à cette approche d'une
association thérapeutique dans le contrôle de la malaria.
Evaluation et Recherches
Selon la proposition du comité, les pays recevant des financements pour des
antimalariques grâce à ce système devraient être capable de suivre et
d'évaluer comment les secteurs public et privé arrivent à fournir les
médicaments à ceux qui en ont besoin. Des informations devraient être
collectées sur les prix de vente au public et si les produits sont fournis
au public dans leur emballage d'origine. Le rapport dit aussi que les pays
devront suivre l'émergence de résistance. Et les pays qui reçoivent de
l'aide financière pour la fourniture des ABA devraient organiser l'éducation
du public sur les nouveaux médicaments et leur usage.
Pour encourager le développement en cours d'antimalariques, le comité ajoute
que les gouvernements et les organisations qui soutiennent les activités de
lutte contre le paludisme devraient soutenir financièrement toute initiative
de recherche majeure dans ce domaine comme le Partenariat pour le Traitement
de la Malaria (Medicines for Malaria Venture MMV), le programme spécial de
l'OMS pour la Recherche et la Formation en maladies tropicales, et les
efforts de Walter Reed Army Institute of Research WRAIR.
L'investissement global en recherche et développement de nouveaux agents
antimalariques devraient croître rapidement de 60 à 80 millions de dollars
US par an, dont la moitié sera fournie par le gouvernement des Etats Unis à
WRAIR et ses partenaires; l'autre moitié viendra à MMV de ses sponsors
habituels.
Associer des antimalariques efficaces aux autres moyens de lutte contre la
malaria dans le cadre de programmes bien structurés réduira la morbidité et
la mortalité de cette maladie. Par exemple, traiter les moustiquaires avec
un insecticide réduit sérieusement la mortalité infantile due au paludisme.
Les pays devraient conduire des programmes élargis et intégrés de lutte
contre la malaria dans les zones où la transmission peut être réduite
sérieusement, ou éliminée, en quelques années.
L'étude a été financée par l'agence de coopération américaine USAID et la
Fondation Bill & Melinda Gates. L'Institut de Médecine est privé à but non
lucratif. Il fournit des avis en politique de santé dans le cadre d'un
accord du Parlement US sous le couvert de l'Académie Nationale des Sciences
USA.
Vous trouverez ci-dessous la liste des membres de ce comité.
On peut se fournir des copies de "Saving Lives, Buying Time: Economics of
Malaria Drugs in an Age
of Resistance" à National Academies Press; tel. 202-334-3313 or
1-800-624-6242 or on the Internet at http://www.nap.edu.
Les journalistes peuvent obtenir un résumé en s'adressant à: Office of News
and Public Information (voir contacts plus haut).
[l'article et le rapport sont disponibles en anglais à
http://national-academies.org ]
INSTITUTE OF MEDICINE
Board on Global Health
Committee on the Economics of Antimalarial Drugs
Kenneth J. Arrow, Ph.D. (chair)
Professor Emeritus
Department of Economics
Stanford University
Stanford, Calif.
Patricia M. Danzon, Ph.D.
Professor
Health Care Systems Department
Wharton School
University of Pennsylvania
Philadelphia, Pa.
Brian M. Greenwood, M.D.
Professor
Department of Infectious and Tropical Diseases
London School of Hygiene and Tropical Medicine
London, United Kingdom
Jean-Marie Kindermans, Ph.D., M.D.
Medecins sans Frontieres
Brussels, Belgium
Ramanan Laxminarayan, Ph.D.
Fellow
Resources for the Future
Washington, D.C.
Anne J. Mills, Ph.D.
Professor
Health Policy Unit
Department of Public Health and Policy
London School of Hygiene and Tropical Medicine
London, United Kingdom
Hassan Mshinda, Ph.D.
Director
Ifakara Health Research and Development Centre
Ifakara, Tanzania
Germano Mwabu, Ph.D.
Associate Professor
Department of Economics
University of Nairobi
Nairobi, Kenya
Richard Peto, M.Sc., M.A.
Professor and Co-Director
Clinical Trial Service Unit
Oxford University
Oxford, United Kingdom
Robert G. Ridley, Ph.D.
Coordinator
Product Research and Development
Special Programme for Research and Training in Tropical Diseases
World Health Organization
Geneva
Nicholas J. White, M.D.
Professor of Tropical Medicine
Wellcome Trust Research Laboratories
Faculty of Tropical Medicine
Mahidol University
Bangkok, Thailand
INSTITUTE STAFF
Hellen Gelband
Study Director
----- Original Message -----
News from the National Academies
Read Full Report
Date: July 20, 2004
Contacts: Christine Stencel, Media Relations Officer
Chris Dobbins, Media Relations Assistant
Office of News and Public Information
202-334-2138; e-mail <news@nas.edu>
FOR IMMEDIATE RELEASE
Up to $500 Million Needed Annually for Subsidy to Make Artemisinin
Combination Therapy the First-Line Treatment for Malaria Worldwide
http://www4.nationalacademies.org/news.nsf/isbn/0309092183?OpenDocument
WASHINGTON -- Within the next five years, international organizations and
world leaders should begin collectively to contribute $300 million to $500
million annually to create a global subsidy that would make new combination
malaria treatments available to the world's poor for as little as 10 cents
per treatment course, says a new report from the Institute of Medicine of
the National Academies. Without significant investments in these new
treatments -- called "artemisinin-based combination therapies" (ACTs) -- the
malaria mortality rate in Africa and Asia could double in a few decades as
the drug now used most frequently is rendered useless by rapidly spreading
resistance.
A centralized procurement agency should be established to buy ACTs from drug
manufacturers at competitive prices using the subsidy funds and then resell
them at substantially lower prices to public and private distribution
organizations within countries where malaria occurs. The procurement agency
could be either a new entity or a branch within an established organization,
but initially procurement should be done by an existing organization with
sufficient capacity, such as UNICEF. Conditions for participation should be
placed on countries and drug manufacturers to ensure that the subsidized
price actually reaches consumers and that use of single-drug therapies is
discouraged. Combination therapies that contain both an artemisinin and one
of several other antimalarial drugs should replace monotherapies as the
first-line treatment for malaria, which is a leading killer of the poor,
particularly in Africa, the report emphasizes.
"The widely used drug chloroquine likely will be useless within a relatively
short time, making it all the more urgent that the global community provide
significant subsidies to get ACTs into widespread use everywhere that
malaria is endemic," said Kenneth J. Arrow, professor of economics, Stanford
University, Stanford, Calif., and chair of the committee that wrote the
report. "Artemisinins are extremely effective and apparently safe, and so
far the malaria parasites have not developed resistance to them. No other
currently available therapy has all the advantages of these drugs. Worldwide
use of ACTs will enable us to halt and even reverse the rising death toll
from malaria, while development of new and perhaps more effective remedies
continues. But until ACTs are as affordable as chloroquine, impoverished
people will continue to rely on cheaper, less effective drugs and on
single-drug therapies. It is crucial that the world switches to combination
therapies to prolong each individual drug's effectiveness and delay
resistance."
The Case for a Global Subsidy
Over more than 50 years, low-cost chloroquine has saved millions of lives
and cured billions of debilitating infections. Even in the poorest
nations -- including many in Africa, where individuals frequently purchase
their medicines themselves rather than receive them through public
programs -- most people can afford chloroquine at its retail price of 10
cents per course of treatment. But because of rampant chloroquine resistance
among the parasites that cause the disease, the death rates from malaria are
increasing in Africa for the first time in decades. In sub-Saharan Africa
alone, about 1 million children die from malaria each year.
Artemisinins, which are derived from a plant used in Chinese herbal
medicine, have proved highly effective in treating malaria in Asia over the
last 25 years, and resistance to these new drugs has not appeared so far,
the report notes. In addition to quickly curing patients, artemisinins have
reduced malaria transmission where they have been widely used. However, ACTs
currently cost about $2 per treatment course, which is beyond the financial
reach of many developing nations and impoverished people, especially
families of poor rural children, who are most likely to die from malaria.
The recommended $300 million to $500 million annual subsidy should put the
price of ACTs in the range of 10 cents to 20 cents per course, providing
enough medicine for several hundred million people around the world. The
cost of ACTs should be no higher than the least expensive single-drug
therapy, the report says; otherwise, individuals who buy their own
medications will choose the cheaper option and perpetuate drug-resistance
problems. Even at the subsidized prices, however, the poorest members of
many societies still will need additional help to access the drugs.
Not all of the money for ACT subsidies would have to be "new," the report
notes. For example, some of it could come from funds that organizations such
as the World Bank's International Development Association already have
earmarked for activities such as global health, poverty reduction, or other
developmental programs, but have yet to spend. At the same time, money for
subsidies should not be diverted from budgets for national or local
initiatives to control the mosquitoes that transmit malaria.
The committee's proposed centralized procurement system would help keep
prices low and production high by tapping multiple manufacturers. By
creating a reliable market, the subsidy would spur more drug makers to begin
producing ACTs. In addition, the procurement agency should monitor quality
control in the drug-production process; create incentives for countries to
follow prudent malaria-treatment policies; and provide technical assistance,
such as helping countries to set up monitoring and evaluation systems and
train regulators.
The procurement system should discourage use of single-drug therapies by
requiring participating countries and drug distributors to avoid production
of artemisinin-only treatments or any other single-drug treatment involving
drugs that are or could be used in combination with artemisinins. The
parasites that cause malaria eventually will develop resistance to any
single therapy, even highly effective artemisinins, but they are much less
likely to survive if a second effective antimalarial drug is simultaneously
used. The use of artemisinins alone in the treatment of malaria is common in
parts of Asia. If resistance to this class of drugs develops, mutated
strains of malaria parasites will likely spread across national borders.
Officials from the World Health Organization and the Global Fund to Fight
AIDS, Tuberculosis, and Malaria also have embraced the combination approach
in malaria control programs.
Evaluation and Research
Under the committee's proposal, countries that receive subsidized
antimalarials through the procurement system would be expected to monitor
how well public and private drug-distribution channels deliver the drugs to
the people who need them. Information should be collected on such things as
retail prices and whether products are in the original packaging when they
reach consumers. Countries also should be required to track the emergence of
drug resistance, the report says. And nations that receive subsidized ACTs
should be expected to educate the public about the new drugs and their
proper use. To encourage ongoing development of new antimalarials, the
committee added, governments and other organizations that support
malaria-control activities should offer financial assistance to major
research initiatives in this area -- such as the Medicines for Malaria
Venture (MMV), WHO's Special Programme for Research and Training in Tropical
Diseases, and the efforts of the Walter Reed Army Institute of Research
(WRAIR). The global investment in research and development for new
antimalarial agents should rise quickly to $60 million to $80 million a
year, half of which should be provided by the U.S. government to WRAIR and
its partners; the other half should go to MMV from its regular funders.
Combining effective antimalarial treatment with other malaria-control
measures in well-designed programs can reduce sickness and deaths from the
disease. For example, insecticide-treated bed netting can substantially
reduce child mortality from malaria. Countries should carry out intensive,
integrated programs of malaria control in areas where transmission can be
dramatically reduced or eliminated within a few years.
The study was sponsored by the U.S. Agency for International Development and
the Bill & Melinda Gates Foundation. The Institute of Medicine is a private,
nonprofit institution that provides health policy advice under a
congressional charter granted to the National Academy of Sciences. A
committee roster follows.
Copies of Saving Lives, Buying Time: Economics of Malaria Drugs in an Age of
Resistance will be available from the National Academies Press; tel.
202-334-3313 or 1-800-624-6242 or on the Internet at http://www.nap.edu.
Reporters may obtain a pre-publication copy from the Office of News and
Public Information (contacts listed above).
[ This news release and the report are available at
http://national-academies.org ]
INSTITUTE OF MEDICINE
Board on Global Health
Committee on the Economics of Antimalarial Drugs
Kenneth J. Arrow, Ph.D. (chair)
Professor Emeritus
Department of Economics
Stanford University
Stanford, Calif.
Patricia M. Danzon, Ph.D.
Professor
Health Care Systems Department
Wharton School
University of Pennsylvania
Philadelphia, Pa.
Brian M. Greenwood, M.D.
Professor
Department of Infectious and Tropical Diseases
London School of Hygiene and Tropical Medicine
London, United Kingdom
Jean-Marie Kindermans, Ph.D., M.D.
Medecins sans Frontieres
Brussels, Belgium
Ramanan Laxminarayan, Ph.D.
Fellow
Resources for the Future
Washington, D.C.
Anne J. Mills, Ph.D.
Professor
Health Policy Unit
Department of Public Health and Policy
London School of Hygiene and Tropical Medicine
London, United Kingdom
Hassan Mshinda, Ph.D.
Director
Ifakara Health Research and Development Centre
Ifakara, Tanzania
Germano Mwabu, Ph.D.
Associate Professor
Department of Economics
University of Nairobi
Nairobi, Kenya
Richard Peto, M.Sc., M.A.
Professor and Co-Director
Clinical Trial Service Unit
Oxford University
Oxford, United Kingdom
Robert G. Ridley, Ph.D.
Coordinator
Product Research and Development
Special Programme for Research and Training in Tropical Diseases
World Health Organization
Geneva
Nicholas J. White, M.D.
Professor of Tropical Medicine
Wellcome Trust Research Laboratories
Faculty of Tropical Medicine
Mahidol University
Bangkok, Thailand
INSTITUTE STAFF
Hellen Gelband
Study Director
--
Adresse pour les messages destinés au forum E-MED:
e-med@healthnet.org
Pour répondre à un message envoyer la réponse au forum
ou directement à l'auteur.
Pour vous inscrire, vous désinscrire et consulter les archives de e-med:
http://www.essentialdrugs.org/emed/
Pour toutes autres questions addresser vos messages à:
e-med-help@healthnet.org
|