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[e-med] Revue de presse sur le sida/ARV (suite)
- From: remed@remed.org
- Date: Mon, 22 Mar 2004 10:28:28 -0500 (EST)
E-MED: Revue de presse sur le sida/ARV (suite)
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* [e-3x5] l'Initiative "3x5" SIDA en péril à cause d'un apport financier
plus faible, selon l'ONU
* Comprendre le programme ARV au Botswana
* Le Fond Mondial demande des propositions plus audacieuses
[Remerciements à Charmes Rambert pour la traduction de ces messages qui
proviennent des forums anglophones [3x5] et [procaare].CB]
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[e-3x5] l'Initiative "3x5" SIDA en péril à cause d'un apport financier plus
faible, selon l'ONU
Par câble, de l'ONU
lundi 15 mars, 2004
l'Initiative "3x5" SIDA en péril à cause d'un apport financier plus faible,
selon l'ONU
L'initiative de l'ONU de fournir des traitements à 3 millions de malades du
SIDA dans les PED d'ici 2005 est confrontée à une baisse des financements
qui pourrait conduire à un arrêt de l'opération, selon l'ONU et l'OMS.
Des 5,5 milliards de dollars US nécessaires, seulement 2,3 milliards ont été
promis. Seuls le Royaume Uni, la Suède et l'Espagne ont apporté leur
contribution à ce jour.
« Si, (voir le site http://www.who.int/3by5/en/ ) l'objectif "3 x 5" n'est
pas atteint, ce qui va sûrement arriver sans argent, il n'y aura aucune
excuse à donner, pas plus que de justification derrière laquelle se cacher.
Il n'y aura que la multitude des tombes des gens trompés » a dit Stephen
Lewis, l'envoyé spécial du Secrétaire Général des Nations Unies pour le SIDA
en Afrique.
L'observateur note que des pays, en particulier les Etats Unis, hésitent à
financer le projet en partie parce qu'ils protégent les associations fixes
encore sous brevet dans des pays plus riches
(voir le site
http://observer.guardian.co.uk/international/story/0,6903,1169196,00.html ).
Les Etats-Unis disent douter de la sûreté des associations de médicaments
alors que les activistes du SIDA déclarent que le discours des USA est
manipulé par les laboratoires pharmaceutiques qui s'opposent à ces
médicaments faits d'ingrédients qu'ils ont découverts et brevetés.
« La position américaine est d'acheter uniquement des médicaments reconnus
par la FDA (Federal Drug Administration) » a dit Hellen 'T Hoen (voir
http://www.msf.org/) de Médecins Sans Frontières. « L'association fixe ne
peut être reconnue par la FDA à cause de questions de brevet, et non à cause
d'efficacité ou de sécurité ».
Les USA parrainent une réunion plus tard ce mois-ci au Botswana où se
discuteront les principes d'une réglementation des associations d'ARV
(Alison Langley, London Observer, 14 mars).
D'un autre côté, le Zimbabwe se prépare à lancer une campagne de traitement
par ARV ce mois-ci dans 5 centres pilotes. On s'attend à voir 260.000
patients du SIDA en bénéficier d'ici la fin de cette année.
(voir
http://www.irinnews.org/report.asp?ReportID=39969&SelectRegion=Southern_Afri
ca&SelectCountry=ZIMBABWE )
comme le rapporte Integrated Regional Information Networks IRIN.
L'OMS fournit un soutien technique au projet, dont on pense qu'il coûtera
moins de 25 dollars US par mois (NDT, je pense qu'il faut comprendre: par
personne, mais ce n'est pas indiqué dans le texte) grâce au partenariat avec
des fabricants locaux (IRIN, 10 mars).
En attendant, des activistes dans le Swaziland voisin qui a introduit les
ARV l'an dernier après une pression internationale active, avertissent que
la distribution est chaotique et que les patients manquent d'information sur
la conduite du traitement.
http://www.irinnews.org/report.asp?ReportID=39885&SelectRegion=Southern_Afri
ca&SelectCountry=SWAZILAND
selon un rapport de IRIN.
« Il y a des pharmacies à Mbabane qui vendent les ARV à tout le monde » a
dit Siphiwe Hlope, co-directeur du groupe de soutien Swazis au SIDA pour une
Vie Positive (Positive Living). « Ils ne délivrent aucune information parce
que la queue des clients est trop longue ».
« On s'associe à la politique gouvernementale de libérer les ARV, mais il
faut une loi réglementant leur distribution car n'importe qui en vend. Les
chauffeurs de taxi conduisant les patients aux dispensaires obtiennent des
surplus et les vendent aux passagers » a ajouté Hlope.
Les activistes craignent aussi que des patients commencent, puis arrêtent
les traitements, risquant de créer des résistances.
« On ne parle pas aux patients des effets secondaires. Quand ils ont des
nausées, des vertiges, ou des symptômes grippaux, comme en produisent les
ARV, ils nous disent avoir arrêté le traitement parce que les produits sont
dangereux » a déclaré un employé de santé.
Le Ministère de la Santé a annoncé préparer un document devant répondre à la
mauvaise distribution.
Selon des données de l'ONU, 38,6 pour cent des adultes au Swaziland sont
infectés par le VIH. Le National Emergency Response Committee (Comité
National de Réponse d'Urgence) du VIH/SIDA déclare que la moitié des Swazis
âgés de 20 à 30 ans sont porteurs du virus (IRIN, 5 mars).
Leela McCullough, Ed.D.
Director of Information Services
SATELLIFE
30 California Street, Watertown, MA 02472, USA
Tel: +617-926-9400 Fax: +617-926-1212
Email: leela@usa.healthnet.org
Web: http://www.healthnet.org
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Objet: [procaare] Comprendre le programme d'ARV au Botswana
BOTSWANA: Entretien avec le Dr Ndwapi Ndwapi, directeur du programme d'ARV à
l'hôpital Princess Marina
- IRIN PlusNews
HARARE, 11 Mars (PLUSNEWS) - Le Dr Ndwapi Ndwapi est le directeur du
programme des ARV de la Clinique des maladies infectieuses à l'hôpital
Princess Marina de Gaborone, Botswana. Il nous parle du défi posé par la
mise en route du programme ARV, du rôle du transfert de technologies dans le
cadre de la fourniture de médicaments et du problème que pose son
«intégration» dans le système de santé national.
QUESTION: Quelle est la prévalence du VIH au Botswana?
REPONSE: On estime que 300.000 personnes sont infectées par le VIH et que
110.000 d'entre elles environ ont eu besoin d'un traitement par ARV hier au
Botswana. Des recherches anténatales montrent que le VIH est présent dans 38
pour cent des cas, dont 60 pour cent sont des femmes.
Q: Quand et comment a commencé le Programme National VIH/SIDA au Botswana?
R: Notre Programme National a commencé en janvier 2002. La première année il
a démarré dans 4 centres, 3 en ville et le 4ème dans un grand centre rural.
La deuxième année il a été étendu à 8 autres centres, tous ruraux.
Cette année on y ajoute 19 centres, 3 dans des petites villes, le reste en
milieu rural. A ce jour, environ 16.000 personnes reçoivent un traitement
par ARV, plus 1.500 enfants soit au total près de 17.500 personnes.
Q: Comment s'est débrouillé le Botswana pour se procurer les ARV?
R: Dans ce pays, on utilise les produits de marque. En théorie, les
génériques sont une bonne idée. Le problème, à notre sens, est que si j'ai
besoin d'acheter pour 1 million de dollars de médicaments, je vais regarder
les fabricants de génériques bon marché en insistant sur les documents
confirmant la qualité. Parce qu'ils sont des génériques, ils devront passer
des contrôles stricts de la qualité. La position des autorités ici est que
si 5 contrôles sont exigés et que le produit n'en passe que 4, il sera
rejeté. Nous n'avons pas été capable de trouver un partenaire fiable en
matière de qualité capable de fournir les quantités demandées.
Il y a bien des fabricants capables de fournir la qualité voulue, mais ils
ont déjà des engagements (nous parlons de fourniture massive). La question
des génériques demande à être revue plus tard. Il nous faut nous fournir au
moindre coût, mais pas au dépens de la qualité.
Un autre problème posé par les génériques est que si on se sert en Inde, et
que ce pays se met à lancer son propre programme en demandant aux fabricants
indiens de le fournir en priorité, on prend le risque de manquer de produit.
Le transfert de technologies est crucial. Le sud de l'Afrique doit avoir la
capacité de fabriquer pour ces propres besoins. C'est comme ça que les
génériques ont réussi au Brésil : ils les font eux-mêmes.
Q: Avez-vous des indicateurs sur la marche de votre programme? Dans
l'affirmative, quels sont-ils ?
R: Oui, en analysant notre taux d'échec on a trouvé que plus de 90% des
4.500 premiers patients qui ont été traités au cours des 18 mois passés sont
restés en monothérapie et ont connu une diminution de la charge virale, ce
qui implique qu'ils ont suivi les traitements sans développer de résistance.
L'un des gros problèmes est l'adhésion et nous avons le plaisir d'annoncer
que le premier groupe de patient l'a respectée. Le niveau de CD4 de ces
patients était de 60, un signe d'une infection sévère. On pouvait donc
s'attendre à ce que cette première vague de patients, fortement atteints,
adhère plus volontiers que ceux n'ayant pas connu d'infections
opportunistes, alors qu'on s'attend à une chute du taux d'adhésion quand on
attaquera des groupes de patients moins atteints.
Q: Quels sont les problèmes que vous continuez à rencontrer dans cette
expérience?
R: Nombreux pensent que l'accès aux fonds permettant de mettre ce plan en
route st l'obstacle principal. Mais une fois qu'on a l'argent on est
confronté à des problèmes qui semblent insurmontables. Les grosses
déficiences du système, qui l'ont été pendant un moment déjà, deviennent
plus que visibles quand on essaye de faire quelque chose d'aussi gros .
comme par exemple mettre 100.000 patients sous traitements
Le système public est dépassé. Peu de personnel veut dire qu'ils sont peu à
pouvoir être formé pour participer au programme. Comme je l'ai déjà dit,
adhérer au programme est crucial, il est donc essentiel de comprendre le
traitement et d'intégrer les ARV dans la culture du système de soins.
Parmi d'autres problèmes rencontrés, citons l'extension trop rapide du
programme et perdre le contrôle d'éléments cruciaux comme la qualité du
suivi et sa gestion. On a craint et on a eu peur que nous soyons dépassés.
On apprend tous les jours et nous faisons de notre mieux pour augmenter nos
capacités.
On est aussi en face d'une situation d'urgence inhabituelle qui demande de
réagir vite pour sauver des vies tout en sachant que ça va durer toute la
vie du malade.
En plus de penser à répondre aux besoins immédiats, on doit constamment se
rappeler que l'action doit perdurer dans le temps. C'est un défi unique en
son genre ... en cas d'inondation, on sort les gens de l'eau, on leur
fournit des abris, de la nourriture, à boire. Cela dure, deux ou trois
semaines ou un mois, et puis c'est fini. Pour nous c'est comme une
inondation qui dure pour toujours.
Q: Avez-vous noté d'autres changements dans la réflexion ou l'action depuis
le démarrage du programme?
A: Le rôle des activistes a changé maintenant que la plupart des pays
d'Afrique se sont engagés dans l'action. Je crois que dès lors que les
choses demandées par les activistes, les défenseurs de la cause, les
lobbyistes, arrivent alors eux, nous tous, devons changer notre rôle et
notre réflexion, nous engager à nouveau, vérifier les plans et soutenir les
gouvernements qui les mettent en place. Je crois qu'on a bien appris à
défendre et faire campagne. La roue tourne. Les choses changent, mais tout
avance.
Q: Le Botswana va-t-il atteindre l'objectif de « 3 sur 5 »?
R: Je doute que le Botswana réussisse à mettre 55,000 patients sous ARV
d'ici 2005. Je pense qu'on s'en approchera. Je sais qu'on recrute plus vite
des malades qu'au cours des deux années passées. Nous sommes sur le point de
voir une inflation du nombre de patients traités. Mais il nous faut aussi
intégrer les ARV dans le système de soins pour pouvoir atteindre ce nombre.
Il doit faire partie de la routine, de la culture du système de soins, et ça
demande du temps. Au début les ARV étaient du domaine du spécialiste. Il y
avait tant de choses qu'on ne comprenait pas comme les effets secondaires,
les conséquences d'un mauvais suivi, l'adhésion et même la connaissance de
base du médicament.
On est optimiste parce qu'on voit un transfert du savoir vers les soins
primaires, vers la base. Cela va jouer un rôle de plus en plus important
parce qu'on définit seulement la vitesse à laquelle on peut traiter les
patients. Il y a beaucoup à faire. Eduquer les gens devient crucial.
C'est comme si on voulait expulser de la pièce un éléphant endormi. Cela ne
peut se produire qu'après un temps . on n'arrête pas de pousser, pousser, et
finalement l'éléphant se réveille et s'en va. J'espère que en 2005 on pourra
multiplier par deux ce qu'on fait maintenant.
Cet entretien s'est tenu avec la branche anglophone du service d'information
de l'agence onusienne IRIN. Il se peut qu'il ne reflète pas les points de
vue de l'agence. http://www.irinnews.org/
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La reproduction est autorisée si l'on informe de l'origine ProCAARE et
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Date: Lundi, 15 Mars 2004 07:11:21 -0500 (EST)
de: Cara Machan <procaare@healthnet.org>
Objet: [procaare] Re: Comprendre le programme d'ARV au Botswana (1)
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Je vous remercie pour avoir diffusé cet entretien.
C'est une lecture intéressante de la réalité du terrain, des obstacles à
prévoir et des aperçus de la façon dont les décisions sont prises sur des
sujets comme : génériques contre produits originaux. C'est le genre d'
information dont on a besoin quand on envisage l'introduction d'ARV dans les
pays à faibles ressources.
Jusqu'à maintenant je n'avais lu que des rapports techniques et des
informations sur le sujet. Cet entretien est un bol d'air rafraîchissant
pour une fois.
Salutations,
Cara Machan
Email: cara_machan@hotmail.com
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Date: lundi, 15 Mar 2004 07:01:16 -0500 (EST)
De: IRIN PlusNews <procaare@healthnet.org>
Objet: [procaare] Le Fond Mondial demande des propositions plus audacieuses
- - IRIN PlusNews [03.05.04]
HARARE, 5 Mars (PLUSNEWS) - Le Fond Mondial contre le SIDA, la malaria et la
tuberculose, basé à Genève - CH, demande aux gouvernements et aux ONG de
faire des propositions plus audacieuses soulignant les traitements du SIDA
dans le nouveau tour de financement.
Le 4ème tour de financement est en marche. L'appel a été lancé le 10 janvier
2004. Pour l'instant nous détenons au moins 900 millions de dollars US pour
ce tour, pour lequel nous voulons des propositions de programme très
ambitieuses avec des ARV. Les disponibilités vont certainement atteindre 1
milliard de dollars US et mon discours aujourd'hui consiste à dire "Merci de
souscrire" a dit Christophe Benn, le directeur des affaires extérieures du
Fond lors de la 3ème conférence annuelle du Pan-African Treatment Access
Movement (PATAM) tenue cette semaine à Harare, Zimbabwe.
Pour l'américaine GAP (Global Access Project), il est important que les
Mécanismes de Coordination Nationaux (Country Coordinating Mechanisms CCMs)
fassent des propositions ambitieuses et saines techniquement lors de ce tour
si l'on veut atteindre les objectifs établis pat l'OMS d'atteindre une cible
de 3 millions de malades en 2005.
PATAM a fait traverser l'Afrique à des activistes jusqu'à Harare pour
discuter comment réaliser l'accès aux ARV en Afrique méridionale.
CCM, qui coordonne les propositions envoyées au Fond, s'est trouvé en ligne
de mire pendant cette réunion de 3 jours, quand des délégués ont exprimés
que certaines propositions de CCM étaient « moins agressives » et « plus
modestes en matière de financement » et de se dire pour la participation des
malades vivant avec le VIH/SIDA.
Les trois tours précédents ont révélé ce que le Groupe de Revue Technique du
Fond Mondial a appelé « timidité » en matière de demande de financement pour
réaliser les traitements.
Cette « timidité » serait due à de nombreux facteurs, selon la section Santé
de GAP, dont le manque d'appui technique aux CCM pour les aider à préparer
leurs demandes ainsi que la pression des bailleurs de demander moins de
financements.
« Le Secrétariat du Fond Mondial doit se montrer sérieux lorsqu'il classe
par ordre de priorités la participation aux CCM des ONG, de la société
civile, des patients avec le SIDA. Cela ne se reproduira pas sans de
nouveaux critères de participation, d'appui, de soutien, et d'évaluation du
secrétariat » a déclaré Sharonann Lynch de GAP Santé.
La date limite pour le tour n°4 est fixée au 2 avril prochain. Les réponses
seront données en juin 2004.
Quelques délégués ont élevé des doutes sur la pérennité et le «
prédictible » des financements futurs, surtout en ce qui concerne l'accès
aux ARV.
Selon GAP Santé, il n'y a pas d'argent pour le tour n°5, ni pour le
renouvellement des dons prévus en 2005.
Mr. Benn, le Directeur du Fond a annoncé lors de cette réunion qu'au cours
des deux années d'histoire du Fond, plus de 2 milliards ont été dépensé dans
des programmes dans 21 pays. « Le Fond Mondial s'organise pour assurer qu'à
l'avenir les bailleurs s'engagent pour une durée donnée de manière à ce que
le financement dure longtemps." Il n'a pu informer du nombre de patients
sous ARV grâce au Fond.
Russel, de GAP Santé pour l'Asie a déclaré pour sa part : « Travailler
solidairement entre membre de cet accès international en faveur des
traitements, basés dans les PED et luttant contre leurs gouvernements en vue
de la mise en route des plans nationaux de lutte contre le SIDA par accès
aux ARV, pour l'accès aux génériques de bonne qualité, est critique pour
nous. Nous sommes ici, comme les autres, pour faire en sorte que l'OMS
atteigne son objectif « 3 sur 5 » et pour que le Fond tienne ses promesses
et soit tenu responsable devant les porteurs du VIH ».
[Information fournie au service Anglophone de l'agence onusienne IRIN, ne
reflétant pas nécessairement l'opinion de l'agence. Pour plus
d'informations, souscription ou pour changer votre mot clé, écrire à:
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