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[e-med] (10) Fuite de cerveaux de pharmaciens africains
- From: Seynabou Ndiaye <seynabou_ndiaye@yahoo.com>
- Date: Thu, 30 Oct 2003 09:44:21 -0500 (EST)
E-MED: (10) Fuite de cerveaux de pharmaciens africains
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Cher Monsieur,
Voilà pourquoi l'enseignement de la Pharmacie Clinique doit être ajouté au
programme des Etudes de Pharmacie partout dans les pays pauvres.
Oui, nous le savons la situation de nos pays est très dure, triste et
alarmante. Il faudra souvent mettre la main à la poche pour payer les frais
d'hospitalisation ou les ordonnances médicales.
De ce fait, je pense que le pharmacien peut être un premier relais
préventif des maladies et de leur propagation dans la population générale;
en dressant en consultation avec les médecins un programme d'enseignement
qui répondrait aux problèmes le plus souvent rencontrés sur nos terrains.
Pour ceci, il faudra aussi qu'à l'issue de la formation, que ces fomés et
donc formateurs passent du temps dans les officines et prendre le soin de
rencontrer chaque malade ou représentant de malade pour lui donner plus
d'informations sur sa maladie et comment prendre les médicaments prescrits
pour lutter efficacement contre ce fléau.
En dehors de l'officine, que les Médias et programmes de télévision
reservent une page Medico-Pharmacologique à une maladie donnée, example
diabète, et diffuser cela dans les langues nationales. Oui, on me dira,
qu'il se posera des problèmes de budget au niveau des Etats et de leur
Ministères de Santé; voilà pourquoi il faut relever les problèmes, rédiger
des projets et chercher des sponsors ailleurs.
En dehors de cet aspect éducatif, un autre aspect conomique, qui doit nous
faire considérer d'autres moyens d'alléger les dépenses liés aux
médiacments; sera non seulement la promotion de génériques de qualité par
un controle rigoureux et faisant appel à des pays qui ont des normes de
qualité fiables; mais aussi la dispensation de la seule quantité
nécessaire, par reconditionnement s'il le faut et pas la dispensation de
tout un flacon ou tube; dont le reste sera utilisé par quelqu'un d'autre.
Il faut que les pharmaciens africains s'inspirent de leurs collègues
Anglo-saxons, regardez l'example américain. C'est COUTEUX de garder un
malade longtemps à l'hopital, alors c'est quoi la solution? Une fois, le
patient stabilisé, on le considère comme ambulant, dont le suivi sera
laissé à une pharmacienn clinicien, soucieuse de garder de bon contacts
téléphoniques avec le médecin traitant.
Dans notre cas, ces pharmaciens n'ont pas besoin d' être affectés à
l'HOPITAL, qui va les payer? Il peut bien s'agir de pharmaciens d'officine.
EN SOMME, IL FAUT QUE LES FUTURS PHARMACIENS D'OFFICINE D'AFRIQUE
REMPLISSENT LA CHARGE DE LEUR MISSION D'ACTEURS DE SANTE, SE RENDRE PLUS
UTILES ET DE NE PLUS ACCEPTER LE LABEL DE COMMERCANTS.
IL faudra rendre la profession beaucoup plus savoureuse et aidante!!!!
Seynabou Theresa Ndiaye,
PharmD/MSc.
Clinical Pharmacy Specialist
Cincinnati-Ohio
U.S.A
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