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[e-med] Les nouveaux médicaments contiennent rarement quelque chose de
- From: remed@remed.org
- Date: Mon, 17 Jun 2002 04:27:25 -0400 (EDT)
nouveau
Message-Id: Les nouveaux médicaments contiennent rarement quelque chose de
nouveau
Sender: owner-e-med@usa.healthnet.org
Precedence: bulk
Reply-To: e-med@usa.healthnet.org
E-MED: Les nouveaux médicaments contiennent rarement quelque chose de
nouveau
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[Remerciements à Marie Pinson pour la traduction de cemessage publié le 29
mai sur e-drug: "New medicines seldom contain anything new".CB]
Les nouveaux médicaments contiennent rarement quelque chose de nouveau
http://www.nytimes.com/2002/05/29/business/29DRUG.html?tntemail1=&pagewanted
29 Mai 2002
Les nouveaux médicaments contiennent rarement quelque chose de nouveau,
rapport d'études de Melody Petersen
Les deux tiers des médicaments approuvés entre 1989 et 2000 étaient des
versions modifiées de médicaments existants ou même identiques à ceux déjà
sur le marché, et non de véritables nouveaux médicaments, révèle une
nouvelle étude.
Le rapport dit aussi que la plupart de l'augmentation des dépenses des
nouveaux médicaments était sur des produits que la Food and Drug
Administration (F.D.A) avait déterminé comme ne produisant pas de bénéfices
significatifs par rapport à ceux déjà sur le marché.
Certains des médicaments reformulés sont parmi ceux pour lesquels la
publicité est la plus importante. Par exemple, le Nexium, un médicament
récement approuvé pour l'ulcère, est une modification du Prilosec, qui doit
perdre prochainement son brevet. Clarinex, un anti-allergique, est une
reformulation de la Claritin. Le Sarafem, pour l'irritabilité
prémenstruelle, est le même médicament que le Prozac mais a été renomé et
pésenté sous forme de comprimés rose et lavande.
"Le fait est que beaucoup de nouveaux médicaments sont des versions
modifiées ou légérement modifiées des médicaments existants, et ils ne sont
pas forcément mieux que ceux déjà disponibles," dit Nancy Chockley,
présidente de l'Institut National pour la Health Care Management Foundation,
qui a écrit le rapport. "Les consommateurs devraient être mieux informés de
cela."
L'institut reçoit 40 % de ses ressources de l'assurance maladie Blue Cross
Blue Shield et qui s'est souvent heurté avec l'industrie pharmaceutique pour
ses rapports sur l'augmentation des prix des médicaments. L'association de
l'industrie pharmaceutique, le Pharmaceutical Research and Manufacturers of
America, critiquait hier l'étude, disant que c'était imparfait et peu
judicieux.
Richard I. Smith, vice président de la politique et la recheche dans le
groupe, dit que même si un médicament était similaire à un déjà sur le
marché, il peut toujours apporter des bénéfices aux patients. Par exemple,
il dit, même s'il y a plusieurs médicaments similaires pour combattre la
dépression -incluant le Prozac, le Paxil et le Zoloft- des patients peuvent
ne pas répondre à un des médicaments mais répondront à un autre.
"Si un nouveau médicament n'a pas suffisament d'avantages, il ne sera pas
utilisé, dit Mr Smith.
Il dit que le rapport de l'Institut National pour la Health Care Management
"apparait n'être rien d'autre qu'une attaque politique et dans un but
financier, l'apparence de la science pour le bien de tous."
Alors que c'était connu depuis un temps beaucoup de médicaments approuvés
étaient similaires à des médicaments existants, l'étude de l'institut
apparait être la première à utiliser les données de la F.D.A, pour essayer
de determiner à quel point sont répandus ces médicaments. Souvent ces
versions modifiées de médicaments sont appelées "médicaments me-too"
(moi-aussi)
Des 1035 médicaments approuvés par la F.D.A de 1989 à 2000, seulement 361,
ou 35%, contiennent des prinipes actifs nouveaux, dit l'étude. Le reste
contient des principes actifs qui sont déjà disponibles dans d'autres
médicaments sur le marché.
De ces 361 médicaments, moins de la moitié ont été prioritairement examinés
par la F.D.A pour leur importance.
L'agence accorde les examens prioritaires des médicaments qui semblent être
plus efficaces, avoir moins d'effets secondaires ou fonctionnent autrement
que les médicaments existants.
Considérant ces statistiques, l'institut a trouvé que les nouveaux
médicaments réellement inovants - ceux avec des nouveaux produits
pharmaceutiques qui offrent des améliorations significatives en comparaison
aux médicaments existants - ne représentent que 15% de ceux approuvés à
cette période. Ces médicaments incluent le Fosamax, pour l'ostéoporose ;
l'Avandia et l'Actos, pour le diabéte ; le Viagra, pour le dysfonctionnement
de l'érection.
L'étude dit que les compagnies pharmaceutiques comptaient de plus en plus
sur les produits "me-too" étant donné que les brevets de vente expiraient,
et ils ne pouvaient pas découvrir suffisament de vrais nouveaux médicaments
pour augmenter les revenus aussi vite que les investisseurs le souhaitaient.
Les médicaments modifiés produisent aussi un retour important sur
l'investissement, révèle l'étude, étant donné que les développer est moins
cher et aussi moins long que d'essayer de trouver un nouveau médicament.
" Ceci est une preuve de plus que les compagnies pharmaceutiques deviennent
de plus en plus des compagnies de marketing," dit Madame Chockley. En
utilisant la publicité pour vendre des médicaments ce qui sont
essentiellement une extension de médicaments existants, dit-elle, les
compagnies ont appris à être comme Procter & Gamble.
L'étude de l'institut dit que les médicaments modifiés ont été souvent plus
chers que le sont les anciens, même si la F.D.A a trouvé qu'ils n'offraient
pas de réels avantages. En 2000, le prix moyen d'un médicament modifié non
examiné prioritairement par la F.D.A était de 65 dollars - presque le double
du prix d'un médicament approuvé avant 1995, révéle l'étude.
******************
> E-drug: New medicines seldom contain anything new
> -------------------------------------------------------------------------
>
> [From todays' New York Times. Copied as fair use. KM]
>
>
http://www.nytimes.com/2002/05/29/business/29DRUG.html?tntemail1=&pagewanted
> =print&position=top
>
> May 29, 2002
> New Medicines Seldom Contain Anything New, Study Finds
> By MELODY PETERSEN
>
> Two-thirds of the drugs approved from 1989 to 2000 were modified versions
of
> existing drugs or even identical to those already on the market, rather
than
> truly new medicines, according to a new study.
>
> The report also said that most of the increased spending on new
prescription
> drugs was on products that the Food and Drug Administration had determined
> did not provide significant benefits over those already on the market.
>
> Some of the reformulated prescription drugs are now among the most heavily
> advertised. For example, Nexium, a recently approved ulcer medication, is
a
> modification of Prilosec, which is soon expected to lose its patent
> protection. Clarinex, an allergy drug, is a reformulation of Claritin.
> Sarafem, for premenstrual irritability, is the same drug as Prozac but has
> been renamed and repackaged in capsules of pink and lavender.
>
> "The plain fact is that many new drugs are altered or slightly changed
> versions of existing drugs, and they may or may not be all that much
better
> than what's already available," said Nancy Chockley, president of the
> National Institute for Health Care Management Foundation, which wrote the
> report. "Consumers should be more aware of that."
>
> The institute receives 40 percent of its financing from the Blue Cross
Blue
> Shield health insurers and has often clashed with the pharmaceutical
> industry because of its reports on the rising cost of prescription drugs.
> The drug industry's trade group, the Pharmaceutical Research and
> Manufacturers of America, criticized the study yesterday, saying that it
was
> "flawed and misguided."
>
> Richard I. Smith, vice president for policy and research at the group,
said
> that even if a medicine was similar to one already on the market, it could
> still offer many benefits to patients. For example, he said, even though
> there are several similar drugs that fight depression - including Prozac,
> Paxil and Zoloft - many patients may not respond to one medicine but will
to
> another.
>
> "If a new drug does not have sufficient advantages, it will not be used,"
> Mr. Smith said.
>
> He said the report by the National Institute for Health Care Management
> "appears to be little more than a political and financially motivated
cheap
> shot masquerading as science in the public interest."
>
> While it has been known for some time that many of the drugs approved were
> similar to existing medicines, the institute's study appears to be the
first
> to use data from the F.D.A. to try to determine just how prevalent these
> medicines are. Often such modified versions of medicines are called me-too
> drugs.
>
> Of the 1,035 drugs approved by the F.D.A. from 1989 to 2000, only 361, or
35
> percent, contained new active ingredients, the study said. The rest
> contained active ingredients that were already available in other
medicines
> on the market.
>
> Of those 361 drugs, fewer than half were given priority reviews by the
> F.D.A. because of their significance. The agency grants priority reviews
to
> medicines that are believed to be more effective, have fewer side effects
or
> otherwise perform better than existing drugs.
>
> Considering those statistics, the institute found that highly innovative
new
> medicines - those with new chemical ingredients that offer significant
> improvements over existing drugs - made up only 15 percent of those
approved
> in the period. These medicines included Fosamax, for osteoporosis; Avandia
> and Actos, for diabetes; and Viagra, for erectile dysfunction.
>
> The study said that drug companies were increasingly relying on the me-too
> products as patents on top-selling drugs expired, and they could not
> discover enough truly new medicines to increase revenue as fast as
investors
> expected.
>
> The modified drugs also provide a high return on investment, the study
> stated, since developing them is much less expensive and also less
> time-consuming than trying to find a new medicine.
>
> "This is more evidence that the pharmaceutical companies are turning more
> into marketing companies," Ms. Chockley said. By using advertising to sell
> drugs that are essentially line extensions of existing medicines, she
said,
> the companies have learned to be like Procter & Gamble, the maker of Tide.
>
> The institute's study said that the modified medicines were often more
> expensive than were older medicines, even if the F.D.A. had found that
they
> did not offer significant advantages. In 2000, the average price of a
> modified drug not given a priority review by the F.D.A. was about $65 -
> almost double the price of a drug approved before 1995, the study said.
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